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Prévoyance pharmacien : ce que la CAVP ne vous versera jamais
Titulaire ou adjoint, vous cotisez chaque année à la CAVP pour votre protection sociale. Sur ce point précis, le régime obligatoire des pharmaciens est le plus sévère de toutes les professions de santé libérales : aucune indemnité journalière n’est jamais versée, à aucun moment, quelle que soit la durée de votre arrêt de travail.
C’est exactement le risque que couvre une prévoyance pharmacien complémentaire : un contrat qui prend le relais là où votre caisse s’arrête, dès le 91e jour d’arrêt.
Agents généraux exclusifs AXA, nous sommes spécialistes de la protection sociale des pharmaciens titulaires et adjoints affiliés à la CAVP. Nous chiffrons d’abord ce que couvre réellement votre régime obligatoire, puis nous vous remettons un devis assurance clair et un comparatif de garanties, sans engagement.
L’essentiel en 30 secondes (chiffres 2026) : après 3 jours de carence, l’Assurance maladie verse une indemnité journalière jusqu’au 90e jour seulement. Passé ce délai, la CAVP ne prend aucun relais : contrairement aux médecins, dentistes ou infirmiers, votre caisse ne prévoit aucune indemnité journalière, quelle que soit la durée de l’arrêt. Quant à la pension d’invalidité, elle suppose une invalidité d’au moins 66 % et la fermeture ou la cession définitive de l’officine avant 62 ans.
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La CAVP, la seule caisse de santé libérale sans indemnités journalières
Depuis le 1er juillet 2021, les pharmaciens libéraux bénéficient, comme les autres professionnels de santé, des indemnités journalières de l’Assurance maladie (CPAM) en cas d’arrêt de travail. C’est une avancée réelle pour les 90 premiers jours. Mais à la différence des médecins (CARMF), des dentistes (CARCDSF) ou des infirmiers, la CAVP ne complète rien après ce délai : aucun forfait, aucune indemnité, aucun relais.
| Période d’arrêt | Qui verse et combien | Ce qui reste à votre charge |
|---|---|---|
| Jours 1 à 3 |
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100 % de vos revenus + toutes les charges de l’officine |
| Jours 4 à 90 |
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La part de revenu non couverte par la formule, souvent la moitié |
| Au-delà du 90e jour |
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100 % de vos revenus, dès le 91e jour et sans limite de durée |
| Invalidité |
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Toute invalidité inférieure à 66 % ou sans fermeture de l’officine : rien |
| Décès |
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L’emprunt d’acquisition de l’officine, le rachat de patientèle, le train de vie du foyer |
Le vrai piège n’est pas un plafond, c’est une absence totale de relais. Chez un dentiste ou un médecin, la caisse professionnelle prend le relais de la CPAM avec un forfait, pendant plusieurs années. Chez un pharmacien, ce relais n’existe pas : au 91e jour d’arrêt, le compteur retombe brutalement à zéro, et y reste jusqu’à la reprise d’activité — ou jusqu’à ce qu’une invalidité totale soit reconnue.
Combien vous perdez réellement au-delà du 90e jour
Parce que la CAVP ne verse rien après le 90e jour, la perte n’est pas un pourcentage qui diminue avec le revenu comme chez d’autres professions : c’est 100 % de votre revenu, quel que soit son niveau. Seul le montant en euros change.
| Revenu net annuel | Revenu quotidien | Perte sur 93 jours (jours 91-183) |
|---|---|---|
| 50 000 € | 137 €/jour | ≈ 12 740 € |
| 80 000 € | 219 €/jour | ≈ 20 384 € |
| 110 000 € | 301 €/jour | ≈ 28 027 € |
| 150 000 € | 411 €/jour | ≈ 38 219 € |
| 200 000 € | 548 €/jour | ≈ 50 959 € |
Ce n’est pas un taux qui s’effondre progressivement : c’est un mur. Du jour au lendemain, le 91e jour d’arrêt fait basculer un pharmacien d’une indemnisation partielle à une indemnisation nulle — sans étape intermédiaire.
Vous ne savez pas ce que couvrent déjà vos contrats ?
Nous réalisons gratuitement le comparatif de votre protection actuelle, garantie par garantie.
Les quatre angles morts de la protection sociale d’un pharmacien
1. Le mur du 91e jour
C’est la spécificité la plus lourde du régime des pharmaciens libéraux : passé les 90 jours d’indemnisation CPAM, plus rien n’est versé, quelle que soit la gravité ou la durée de l’arrêt. Un cancer, une dépression sévère, une fracture longue à consolider, une maladie chronique évolutive : ces situations dépassent fréquemment 90 jours, et c’est précisément là que le régime obligatoire des pharmaciens s’arrête, là où d’autres professions de santé bénéficient encore d’un relais pendant plusieurs années.
2. L’invalidité, verrouillée par la fermeture de l’officine
La pension d’invalidité CAVP suppose une invalidité professionnelle d’au moins 66 %, reconnue par la commission de la caisse, et la fermeture ou la cession définitive de l’officine. Un titulaire victime d’un problème de dos, de genoux ou d’une pathologie qui l’empêche de tenir un poste debout prolongé, mais qui garde son officine ouverte en renforçant son équipe ou en réduisant son temps de présence au comptoir, ne touche rien — alors même que sa capacité de travail est durablement réduite.
3. Aucune indemnité journalière, à aucun stade
À la différence de la CARCDSF ou de la CARMF, qui versent un forfait journalier après le relais CPAM, la CAVP ne prévoit aucune indemnité journalière, ni avant 90 jours, ni après. Le seul filet de sécurité pendant les 90 premiers jours est celui de l’Assurance maladie — souvent inférieur à la moitié du revenu réel.
4. Les charges de l’officine, jamais financées
Aucune prestation du régime obligatoire ne finance votre outil de travail. Pendant votre arrêt, l’officine continue pourtant de coûter : loyer ou crédit des murs, salaires de l’équipe officinale, achat et gestion du stock, leasing du matériel, cotisations sociales, remboursement de l’emprunt d’acquisition — souvent le poste de charge le plus lourd du secteur. Sans revenu ni relais, ces charges deviennent rapidement une source de tension de trésorerie.
Trois situations chiffrées
La méthode est toujours la même : on part de votre revenu net, on soustrait ce que verse réellement le régime obligatoire, on ajoute les charges fixes de l’officine. Le résultat, c’est votre besoin de couverture. Les exemples ci-dessous prennent le cas d’un pharmacien avec un revenu net de l’ordre de 70 000 €, soit une indemnité CPAM d’environ 95,89 € par jour.
Arrêt de 3 semaines après une intervention chirurgicale
3 jours de carence, puis 18 jours indemnisés par la CPAM à environ 96 € par jour, soit 1 726 €. Le revenu sur la même période s’élevait à 4 027 €. Écart : environ 2 301 € pour trois semaines — auxquels s’ajoutent les charges fixes de l’officine.
Arrêt de 6 mois pour maladie longue
87 jours d’indemnités CPAM (≈ 8 342 €), puis plus aucun versement à partir du 91e jour (≈ 0 € sur 93 jours). Total perçu : 8 342 €. Le revenu correspondant s’élevait à 35 068 €. Manque à gagner : environ 26 726 €, soit un taux de remplacement réel de seulement 24 % sur la période.
Trouble musculo-squelettique : réduction d’activité sans fermeture de l’officine
Après plusieurs mois d’arrêts cumulés au-delà du 90e jour, le pharmacien n’a plus perçu aucune indemnité. Il reprend son activité en réduisant son temps de présence au comptoir et en renforçant son équipe de pharmaciens adjoints, sans céder son officine. La CAVP ne reconnaissant que l’invalidité totale avec fermeture d’activité, elle ne verse rien — alors que la perte de revenu, durable, se chiffre en dizaines de milliers d’euros par an.
Les garanties de l’offre AXA-AGIPI pour pharmaciens CAVP
Un contrat bien construit se règle comme un curseur : vous ne payez que les garanties réellement utiles à votre situation — chiffre d’affaires de l’officine, charges fixes, composition du foyer, statut d’exercice (titulaire, adjoint, associé).
| Garantie | Ce qu’elle verse concrètement |
|---|---|
| Indemnités journalières complémentaires |
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| Prise en charge des frais professionnels |
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| Indemnisation dès le 1er jour d’hospitalisation |
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| Rente d’invalidité modulable |
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| Capital décès |
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| Rente éducation |
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| Services d’assistance |
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| Souplesse et évolutivité |
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Loi Madelin : déduisez vos cotisations en 2026
Si vous exercez en libéral (titulaire en entreprise individuelle ou société d’exercice à l’IR), vos cotisations de prévoyance complémentaire sont déductibles de votre bénéfice imposable dans le cadre de la loi Madelin. Condition : un versement régulier des cotisations et une situation à jour auprès de la CAVP.
L’astuce de nos conseillers : à 70 000 € de revenu, un pharmacien dispose d’environ 5 988 € de déduction annuelle (7 % du PASS + 3,75 % du bénéfice imposable) — souvent plus que le coût d’une prévoyance correctement dimensionnée. En contrepartie, les indemnités et rentes issues d’un contrat Madelin sont imposables : c’est un paramètre à intégrer dès le dimensionnement des garanties.
Comparatif : les points à vérifier avant de signer
À cotisation équivalente, deux contrats peuvent verser des montants radicalement différents. Le comparatif se joue sur ces points.
- La date de prise de relais : le contrat démarre-t-il bien dès le 91e jour, là où la CAVP s’arrête définitivement ?
- La définition de l’invalidité : barème professionnel (votre capacité à exercer en officine) ou fonctionnel/croisé ?
- La reconnaissance de l’invalidité partielle : à partir de quel taux ? C’est le point le plus critique pour un pharmacien, dont le régime obligatoire exige 66 % et la fermeture de l’officine.
- Le mode d’indemnisation : privilégiez le forfaitaire, versé sans justificatif de perte, à l’indemnitaire plafonné à la perte réellement constatée.
- La garantie frais professionnels : montant assuré, durée de versement, cumul avec les indemnités journalières.
- La revalorisation et l’évolutivité : rentes indexées ? Pouvez-vous relever vos garanties sans nouvelles formalités médicales lorsque votre officine se développe ?
Notre recommandation : demandez systématiquement les conditions générales et le tableau des garanties. Un vrai spécialiste vous explique aussi ce que le contrat ne couvre pas — et vous fait signer en connaissance de cause.
Comment obtenir votre devis prévoyance pharmacien ?
Notre process tient en trois étapes, sans information inutile demandée.
- Vous remplissez le formulaire en ligne — profession, revenus, charges de l’officine et coordonnées. Une minute suffit.
- Un conseiller AXA chiffre vos droits réels — nous calculons ce que la CAVP verserait réellement dans votre situation, puis nous en déduisons le montant de garanties à couvrir.
- Vous recevez votre devis détaillé — indemnités journalières, rente d’invalidité, frais professionnels, capital décès, rente éducation et cotisation, expliqués ligne par ligne, avec le gain fiscal Madelin. Sans engagement.
Les informations à préparer
- Votre attestation d’affiliation CAVP et la date d’installation ou d’acquisition de l’officine ;
- Votre statut d’exercice : titulaire (entreprise individuelle, société d’exercice), adjoint, associé ;
- Votre revenu net des trois derniers exercices (déclaration 2035 ou bilan) ;
- Le montant de vos charges fixes d’officine et de l’emprunt d’acquisition ;
- La composition de votre foyer et le capital restant dû de vos crédits professionnels ;
- Vos contrats actuels : prévoyance individuelle, complémentaire santé, assurance emprunteur.
Pourquoi choisir notre agence AXA ?
- La solidité d’AXA, l’un des premiers assureurs mondiaux, et le partenariat AGIPI pour la prévoyance des professions libérales de santé.
- Un conseil humain et technique : vous parlez à un spécialiste du régime CAVP, pas à un comparateur automatisé.
- Une agence de proximité et réactive, agents généraux exclusifs AXA, immatriculés à l’ORIAS.
- Un suivi au moment du sinistre : nous portons le dossier jusqu’au versement des prestations.
Nos autres solutions pour les pharmaciens
Multirisque officine
Locaux, stock et matériel, perte d’exploitation et responsabilité civile d’exploitation : la protection de votre outil de travail.
Responsabilité civile professionnelle
Erreur de délivrance, conseil pharmaceutique, préjudice subi par un patient : une RC Pro adaptée aux professions de santé.
Retraite et épargne
PER et solutions d’épargne pour compléter la retraite CAVP et préparer la transmission de votre officine.
Sécurisez vos revenus dès aujourd’hui
Remplissez le formulaire : un conseiller AXA vous rappelle et vous transmet votre devis assurance prévoyance pharmacien personnalisé, gratuitement et sans engagement.
FAQ – Prévoyance pharmacien CAVP : vos questions fréquentes
Qu’est-ce que la CAVP et qui y est affilié ?
La CAVP (Caisse d’Assurance Vieillesse des Pharmaciens) est la caisse de retraite et de prévoyance obligatoire des pharmaciens libéraux : titulaires d’officine, pharmaciens adjoints exerçant à titre libéral, et biologistes. Tout pharmacien affilié cotise automatiquement au régime invalidité-décès de la caisse.
Combien touche un pharmacien en arrêt de travail ?
Après 3 jours de carence, l’Assurance maladie verse une indemnité journalière (1/730e du revenu moyen des trois dernières années, plafonnée à 197,51 €/jour en 2026) jusqu’au 90e jour. Au-delà, la CAVP ne verse aucune indemnité journalière : l’indemnisation s’arrête net, quelle que soit la durée de l’arrêt.
La CAVP verse-t-elle une indemnité journalière après 90 jours ?
Non. Contrairement à la CARCDSF (dentistes) ou à la CARMF (médecins), qui prennent le relais de la CPAM avec un forfait journalier pendant plusieurs années, le régime obligatoire des pharmaciens ne prévoit aucune indemnité journalière, à aucun stade de l’arrêt de travail.
Quelles sont les conditions pour toucher la pension d’invalidité CAVP ?
Trois conditions cumulatives : une invalidité professionnelle d’au moins 66 % reconnue par la commission de la CAVP, la fermeture ou la cession définitive de l’officine, et un âge inférieur à 62 ans au moment de la radiation. Une invalidité partielle, ou une poursuite d’activité même réduite, n’ouvre aucun droit.
Quel est le montant de la pension d’invalidité CAVP ?
L’allocation d’invalidité s’élève à environ 16 872 € par an (≈ 1 406 €/mois) pour 2026, majorée de 8 436 €/an pour le conjoint et de 16 872 €/an par enfant à charge (jusqu’à 21 ans, ou 25 ans en cas d’études). Elle est versée jusqu’à l’âge légal de départ à la retraite.
Quel est le montant du capital décès CAVP ?
Le capital décès versé en une seule fois au conjoint survivant marié s’élève à 25 308 € (2026). S’y ajoutent une allocation mensuelle au conjoint de l’ordre de 1 406 €/mois (16 872 €/an) jusqu’à ses 60 ans, et une rente d’orphelin d’environ 16 872 €/an par enfant, jusqu’à 21 ans (25 ans en cas de poursuite d’études).
Pourquoi souscrire une prévoyance complémentaire si je cotise déjà à la CAVP ?
Parce que la CAVP n’indemnise aucun arrêt de travail au-delà de 90 jours, ne reconnaît pas l’invalidité partielle, et conditionne l’invalidité totale à la fermeture de l’officine. Une prévoyance complémentaire prend le relais dès le 91e jour, couvre l’invalidité partielle sans exiger la fermeture de l’officine, et finance vos charges professionnelles — trois éléments absents du régime obligatoire.
Combien coûte la cotisation invalidité-décès de la CAVP ?
La cotisation au régime invalidité-décès est forfaitaire, fixée chaque année par la CAVP : elle s’élève à 696 € par an pour 2026, quel que soit le niveau de revenu du pharmacien.
Puis-je déduire mes cotisations de prévoyance (loi Madelin) ?
Oui, si vous exercez en libéral (entreprise individuelle, société à l’IR). Vos cotisations de prévoyance complémentaire sont déductibles de votre bénéfice imposable, dans la limite d’un plafond annuel calculé sur le PASS. En contrepartie, les prestations perçues restent imposables.
Comment obtenir un devis de prévoyance AXA pour pharmacien CAVP ?
Remplissez notre devis assurance gratuit en une minute : nous chiffrons vos droits réels à la CAVP, puis nous vous remettons un comparatif de formules chiffré, gain fiscal Madelin compris, sans engagement.
Montants 2026 issus des barèmes officiels : PASS 2026 de 48 060 € (Urssaf), indemnités journalières maladie des professionnels libéraux (ameli.fr), barème des cotisations et prestations invalidité-décès de la CAVP (cavp.fr). Les informations de cette page sont indiquées à titre indicatif et non exhaustif, sont susceptibles d’évoluer et ne présument en rien des garanties d’un contrat souscrit avec votre Agent Général AXA. Seules les conditions générales et particulières de votre contrat font foi. Pour une étude personnalisée, contactez notre spécialiste.

