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Prévoyance dentiste CARCDSF : ce que votre caisse couvre vraiment
Chirurgien-dentiste, vous cotisez chaque trimestre à la CARCDSF pour une protection qui, sur le papier, semble complète. Dans les faits, elle repose sur trois failles rarement anticipées : une indemnité journalière forfaitaire qui ne suit pas votre revenu, un plafond de trois ans au-delà duquel plus rien n’est versé, et une pension d’invalidité réservée à la fermeture définitive du cabinet — sans aucune prise en charge de l’invalidité partielle.
C’est précisément le risque que couvre une prévoyance dentiste CARCDSF complémentaire : un contrat qui vient combler, poste par poste, ce que votre régime obligatoire ne prévoit pas.
Agents généraux exclusifs AXA, nous sommes spécialistes de la protection sociale des chirurgiens-dentistes affiliés à la CARCDSF. Nous chiffrons d’abord ce que verserait réellement votre caisse dans votre situation, puis nous vous remettons un devis assurance clair et un comparatif de garanties, sans engagement.
L’essentiel en 30 secondes (chiffres 2026) : après 3 jours de carence, l’Assurance maladie verse des indemnités jusqu’au 90e jour, puis la CARCDSF prend le relais avec un forfait de 113,22 € par jour, quel que soit votre revenu, pendant 3 ans maximum (1 095 jours). Passé ce délai, l’indemnisation s’arrête net — et la pension d’invalidité n’est due qu’en cas d’incapacité totale avec fermeture définitive du cabinet. L’invalidité partielle, elle, n’existe pas dans le régime obligatoire.
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La CARCDSF, une couverture qui s’écrase à mesure que vos revenus augmentent
Contrairement à la CIPAV ou à la SSI, le régime des chirurgiens-dentistes prévoit un vrai relais après le 90e jour d’arrêt : la CARCDSF verse une indemnité journalière jusqu’à trois ans. C’est une bonne nouvelle — à condition de comprendre que ce montant est forfaitaire, donc identique pour tous les praticiens, qu’ils déclarent 45 000 € ou 220 000 € de revenu net.
| Période d’arrêt | Qui verse et combien | Ce qui reste à votre charge |
|---|---|---|
| Jours 1 à 3 |
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100 % de vos revenus + toutes vos charges de cabinet |
| Jours 4 à 90 |
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La part de revenu non couverte par la formule, souvent la moitié |
| Jours 91 à 1 095 |
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L’écart entre le forfait et votre revenu réel — croissant avec vos honoraires |
| Au-delà de 1 095 jours |
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La totalité de vos revenus si vous n’êtes pas reconnu invalide total |
| Invalidité |
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Une reprise à mi-temps ou une activité réduite n’ouvre aucun droit tant que le cabinet n’est pas fermé |
| Décès |
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Le prêt professionnel, le rachat de patientèle, le train de vie du foyer |
Le vrai piège n’est pas l’absence de relais, c’est son plafonnement double. D’abord dans le temps : au-delà de trois ans d’arrêt cumulé, l’indemnisation s’arrête, quelle que soit la gravité de la situation. Ensuite dans le montant : le forfait de 113,22 € par jour ne représente qu’une fraction décroissante de vos revenus à mesure qu’ils augmentent — l’inverse d’un mécanisme protecteur.
Un taux de remplacement qui s’effondre avec votre chiffre d’affaires
Parce que l’indemnité CARCDSF est forfaitaire et non proportionnelle, le taux de remplacement réel de vos revenus chute mécaniquement à mesure que votre activité se développe. Un jeune praticien récemment installé est relativement bien couvert ; un titulaire de cabinet en pleine activité, beaucoup moins.
| Revenu net annuel | Votre revenu mensuel | Indemnité CARCDSF | Taux de remplacement |
|---|---|---|---|
| 50 000 € | 4 167 € | 3 397 €/mois | 82 % |
| 80 000 € | 6 667 € | 3 397 €/mois | 51 % |
| 110 000 € | 9 167 € | 3 397 €/mois | 37 % |
| 150 000 € | 12 500 € | 3 397 €/mois | 27 % |
| 200 000 € | 16 667 € | 3 397 €/mois | 20 % |
Ce forfait ne bouge jamais, quel que soit votre chiffre d’affaires. Plus votre cabinet se développe, plus l’écart entre ce que vous perdez et ce que la CARCDSF vous verse se creuse — un paradoxe que la plupart des praticiens découvrent au moment de l’arrêt, jamais avant.
Vous ne savez pas ce que couvrent déjà vos contrats ?
Nous réalisons gratuitement le comparatif de votre protection actuelle, garantie par garantie.
Les quatre angles morts de la protection sociale d’un chirurgien-dentiste
1. Le mur du 1 096e jour
Trois ans, c’est long — jusqu’au jour où ce n’est plus suffisant. Un cancer, une dépression sévère, une maladie chronique évolutive, un accident aux conséquences durables : ces situations dépassent régulièrement 1 095 jours cumulés d’arrêt. Passé ce seuil, si l’incapacité totale n’est pas reconnue par la commission de la CARCDSF, l’indemnisation cesse purement et simplement.
2. L’invalidité partielle n’existe pas dans le régime obligatoire
C’est la faille la plus lourde de conséquences pour un chirurgien-dentiste. La pension d’invalidité CARCDSF suppose une incapacité professionnelle totale et permanente, avec cessation définitive de l’activité et fermeture ou cession du cabinet. Un praticien victime d’un trouble musculo-squelettique, d’un tremblement, d’un problème de dos ou de vision qui l’empêche de tenir une activité opératoire à temps plein, mais qui continue à exercer à temps partiel pour préserver son revenu, ne touche rien — alors même que sa capacité de travail est durablement réduite.
3. Un forfait qui ignore votre revenu réel
À la différence de l’indemnité CPAM des 90 premiers jours, calculée sur votre revenu, l’indemnité CARCDSF est un montant fixe identique pour tous les praticiens. Un titulaire de cabinet avec plusieurs fauteuils et une patientèle importante perçoit exactement la même somme qu’un praticien débutant — alors que ses charges fixes sont, elles, proportionnellement bien plus élevées.
4. Les charges du cabinet, jamais financées
Aucune prestation du régime obligatoire ne finance votre outil de travail. Pendant votre arrêt, le cabinet continue pourtant de coûter : loyer ou crédit des locaux, salaire de l’assistante dentaire, contrat du prothésiste, leasing du matériel, assurances professionnelles, cotisations sociales appelées sur l’exercice précédent. Sans salaire, ces charges deviennent rapidement une source de tension de trésorerie.
Trois situations chiffrées
La méthode est toujours la même : on part de votre revenu net, on soustrait ce que verse réellement le régime obligatoire, on ajoute vos charges de cabinet fixes. Le résultat, c’est votre besoin de couverture. Les exemples ci-dessous prennent le cas d’un chirurgien-dentiste avec un revenu net de l’ordre de 90 000 €, soit une indemnité CPAM d’environ 123,29 € par jour.
Arrêt de 3 semaines après une intervention chirurgicale
3 jours de carence, puis 18 jours indemnisés par la CPAM à environ 123 € par jour, soit 2 219 €. Le revenu sur la même période s’élevait à 5 178 €. Écart : près de 2 960 € pour trois semaines — auxquels s’ajoutent les charges fixes du cabinet.
Arrêt de 6 mois pour maladie longue
87 jours d’indemnités CPAM (≈ 10 726 €), puis relais CARCDSF à 113,22 €/jour du 91e au 183e jour (≈ 10 529 €). Total perçu : 21 256 €. Le revenu correspondant s’élevait à 45 124 €. Manque à gagner : près de 23 870 €, soit un taux de remplacement réel de 47 % sur la période.
Trouble musculo-squelettique : reprise à mi-temps sans fermeture du cabinet
Après 3 ans d’arrêts cumulés (1 095 jours), le praticien a perçu environ 124 500 € au total, pour un revenu théorique de 270 000 € sur la période. À l’issue des trois ans, il reprend son activité à mi-temps pour préserver son dos, sans céder son cabinet. La CARCDSF ne reconnaissant que l’invalidité totale avec fermeture d’activité, elle ne verse plus rien — alors que la perte de revenu, de l’ordre de 45 000 € par an, devient durable.
Les garanties de l’offre AXA-AGIPI pour dentistes CARCDSF
Un contrat bien construit se règle comme un curseur : vous ne payez que les garanties réellement utiles à votre situation — chiffre d’affaires du cabinet, charges fixes, composition du foyer, statut d’exercice.
| Garantie | Ce qu’elle verse concrètement |
|---|---|
| Indemnités journalières complémentaires |
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| Prise en charge des frais professionnels |
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| Indemnisation dès le 1er jour d’hospitalisation |
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| Rente d’invalidité modulable |
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| Capital décès |
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| Rente éducation |
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| Services d’assistance |
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| Souplesse et évolutivité |
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Loi Madelin : déduisez vos cotisations en 2026
Si vous exercez en libéral (entreprise individuelle, société d’exercice à l’IR), vos cotisations de prévoyance complémentaire sont déductibles de votre bénéfice imposable dans le cadre de la loi Madelin. Condition : un versement régulier des cotisations et une situation à jour auprès de la CARCDSF.
L’astuce de nos conseillers : à 90 000 € de revenu, un chirurgien-dentiste dispose d’environ 6 739 € de déduction annuelle (7 % du PASS + 3,75 % du bénéfice imposable) — souvent plus que le coût d’une prévoyance correctement dimensionnée. En contrepartie, les indemnités et rentes issues d’un contrat Madelin sont imposables : c’est un paramètre à intégrer dès le dimensionnement des garanties.
Comparatif : les points à vérifier avant de signer
À cotisation équivalente, deux contrats peuvent verser des montants radicalement différents. Le comparatif se joue sur ces points.
- La durée d’indemnisation : le contrat prend-il le relais au-delà de 1 095 jours, là où la CARCDSF s’arrête ?
- La définition de l’invalidité : barème professionnel (votre capacité à exercer l’art dentaire) ou fonctionnel/croisé ?
- La reconnaissance de l’invalidité partielle : à partir de quel taux ? C’est le point le plus critique pour un dentiste, dont le régime obligatoire ne la reconnaît pas du tout.
- Le mode d’indemnisation : privilégiez le forfaitaire, versé sans justificatif de perte, à l’indemnitaire plafonné à la perte réellement constatée.
- La garantie frais professionnels : montant assuré, durée de versement, cumul avec les indemnités journalières.
- La revalorisation et l’évolutivité : rentes indexées ? Pouvez-vous relever vos garanties sans nouvelles formalités médicales lorsque votre cabinet se développe ?
Notre recommandation : demandez systématiquement les conditions générales et le tableau des garanties. Un vrai spécialiste vous explique aussi ce que le contrat ne couvre pas — et vous fait signer en connaissance de cause.
Comment obtenir votre devis prévoyance dentiste CARCDSF ?
Notre process tient en trois étapes, sans information inutile demandée.
- Vous remplissez le formulaire en ligne — profession, revenus, charges de cabinet et coordonnées. Une minute suffit.
- Un conseiller AXA chiffre vos droits réels — nous calculons ce que la CARCDSF verserait réellement dans votre situation, puis nous en déduisons le montant de garanties à couvrir.
- Vous recevez votre devis détaillé — indemnités journalières, rente d’invalidité, frais professionnels, capital décès, rente éducation et cotisation, expliqués ligne par ligne, avec le gain fiscal Madelin. Sans engagement.
Les informations à préparer
- Votre attestation d’affiliation CARCDSF et la date d’installation de votre cabinet ;
- Votre statut d’exercice : entreprise individuelle, société d’exercice, collaboration ;
- Votre revenu net des trois derniers exercices (déclaration 2035 ou bilan) ;
- Le montant de vos charges fixes de cabinet ;
- La composition de votre foyer et le capital restant dû de vos crédits professionnels ;
- Vos contrats actuels : prévoyance individuelle, complémentaire santé, assurance emprunteur.
Pourquoi choisir notre agence AXA ?
- La solidité d’AXA, l’un des premiers assureurs mondiaux, et le partenariat AGIPI pour la prévoyance des professions libérales de santé.
- Un conseil humain et technique : vous parlez à un spécialiste du régime CARCDSF, pas à un comparateur automatisé.
- Une agence de proximité et réactive, agents généraux exclusifs AXA, immatriculés à l’ORIAS.
- Un suivi au moment du sinistre : nous portons le dossier jusqu’au versement des prestations.
Nos autres solutions pour les chirurgiens-dentistes
Responsabilité civile professionnelle
Erreur, omission, préjudice subi par un patient : la RC Pro est exigée par l’Ordre des chirurgiens-dentistes.
Complémentaire santé
Une couverture modulable, au juste prix, dont le niveau de remboursement augmente avec votre fidélité.
Retraite et épargne
PER et solutions d’épargne pour compenser une retraite obligatoire limitée.
Sécurisez vos revenus dès aujourd’hui
Remplissez le formulaire : un conseiller AXA vous rappelle et vous transmet votre devis assurance prévoyance dentiste CARCDSF personnalisé, gratuitement et sans engagement.
FAQ – Prévoyance dentiste CARCDSF : vos questions fréquentes
Qu’est-ce que la CARCDSF et qui y est affilié ?
La CARCDSF (Caisse Autonome de Retraite des Chirurgiens-Dentistes et des Sages-Femmes) est la caisse de retraite et de prévoyance obligatoire de ces deux professions de santé libérales. Tout chirurgien-dentiste exerçant en libéral, y compris en début d’activité ou en remplacement régulier, doit s’y affilier et cotiser au régime invalidité-décès et indemnités journalières (RID).
Combien touche un chirurgien-dentiste en arrêt de travail ?
Après 3 jours de carence, l’Assurance maladie verse une indemnité journalière (1/730e du revenu moyen des trois dernières années, plafonnée à 197,51 €/jour) jusqu’au 90e jour. À partir du 91e jour, la CARCDSF prend le relais avec un forfait fixe de 113,22 € par jour, quel que soit le revenu, pendant 3 ans maximum (1 095 jours continus ou cumulés).
Que se passe-t-il après 3 ans d’arrêt de travail (jour 1 096) ?
Rien, sauf si une invalidité totale est reconnue par la commission de la CARCDSF. L’indemnité journalière CARCDSF est plafonnée à 1 095 jours : au-delà, vous ne percevez plus aucune indemnité tant que l’incapacité professionnelle totale et permanente, avec fermeture ou cession du cabinet, n’est pas actée.
La CARCDSF verse-t-elle une pension d’invalidité partielle ?
Non. Le régime obligatoire des chirurgiens-dentistes ne reconnaît que l’invalidité totale et permanente, avec obligation de cessation définitive et de fermeture ou cession du cabinet. Un praticien qui réduit son activité à mi-temps ou change de spécialité pour préserver sa santé, sans fermer son cabinet, ne perçoit rien au titre de l’invalidité.
Quel est le montant de la pension d’invalidité totale CARCDSF ?
La pension d’invalidité totale s’élève à environ 31 824 € par an, majorée de 9 314 € par an et par enfant à charge. Elle est versée jusqu’à l’âge de la retraite, sous réserve d’être âgé de moins de 62 ans au moment de la demande et d’obtenir l’accord de la commission d’invalidité.
Quel est le montant du capital décès CARCDSF ?
Le capital décès immédiat s’élève à 19 220 €, versé au conjoint ou aux ayants droit. S’y ajoutent une rente de conjoint survivant d’environ 20 450 € par an (jusqu’à 65 ans, ou 60 ans en cas d’invalidité) et une rente d’orphelin d’environ 13 838 € par an et par enfant, jusqu’à 18 ans (25 ans en cas de poursuite d’études).
Pourquoi souscrire une prévoyance complémentaire si je cotise déjà à la CARCDSF ?
Parce que la CARCDSF plafonne l’indemnisation à 3 ans, verse un forfait fixe qui décroche de vos revenus réels dès que votre cabinet se développe, et n’indemnise pas l’invalidité partielle. Une prévoyance complémentaire prend le relais au-delà de 1 095 jours, couvre l’invalidité partielle sans exiger la fermeture du cabinet, et finance vos charges professionnelles — trois éléments absents du régime obligatoire.
Comment sont calculées mes cotisations invalidité-décès CARCDSF ?
La cotisation au régime invalidité-décès et indemnités journalières (RID) est forfaitaire, fixée chaque année par la CARCDSF : elle s’élève à environ 1 235 € par an pour 2026 (394 € au titre de l’invalidité-décès et 841 € au titre des indemnités journalières), quel que soit votre niveau de revenu.
Puis-je déduire mes cotisations de prévoyance (loi Madelin) ?
Oui, si vous exercez en libéral (entreprise individuelle, société à l’IR). Vos cotisations de prévoyance complémentaire sont déductibles de votre bénéfice imposable, dans la limite d’un plafond annuel calculé sur le PASS. En contrepartie, les prestations perçues restent imposables.
Comment obtenir un devis de prévoyance AXA pour dentiste CARCDSF ?
Remplissez notre devis assurance gratuit en une minute : nous chiffrons vos droits réels à la CARCDSF, puis nous vous remettons un comparatif de formules chiffré, gain fiscal Madelin compris, sans engagement.
Montants 2026 issus des barèmes officiels : PASS 2026 de 48 060 € (Urssaf), indemnités journalières maladie des professionnels libéraux (ameli.fr), barème des indemnités journalières et prestations invalidité-décès de la CARCDSF (carcdsf.fr). Les informations de cette page sont indiquées à titre indicatif et non exhaustif, sont susceptibles d’évoluer et ne présument en rien des garanties d’un contrat souscrit avec votre Agent Général AXA. Seules les conditions générales et particulières de votre contrat font foi. Pour une étude personnalisée, contactez notre spécialiste.
