Psychomotricien en séance avec un enfant, cabinet protégé par une prévoyance AXA

Pour obtenir une étude personnalisée sans engagement, vous avez 2 possibilités

  • Remplissez le formulaire ci-dessus. Cela vous prendra 1 minute.
  • Prenez 1 rendez-vous téléphonique : En cliquant ici

Prévoyance psychomotricien : le régime CIPAV s’arrête net au 90e jour d’arrêt

Une chute avec un enfant agité en séance, une lombalgie après des années de rééducation passées au sol, un syndrome du canal carpien à force de manipulations et de portés, un accident de la route entre deux visites en école ou en EHPAD : votre activité s’interrompt. Mais le loyer du cabinet, le crédit-bail du matériel psychomoteur — tapis, trampoline, espace snoezelen —, le véhicule pour vos interventions à domicile ou en établissement, l’emprunt professionnel, eux, continuent de courir. Or votre régime obligatoire, la CIPAV, ne verse une indemnité que pendant 87 jours au maximum — et strictement rien après le 90e jour, tant qu’une invalidité d’au moins 66 % n’a pas été reconnue. C’est précisément ce vide que doit combler un contrat de prévoyance psychomotricien.

Agents généraux exclusifs AXA, nous sommes spécialistes de la protection sociale des professions libérales affiliées à la CIPAV. Nous chiffrons d’abord, noir sur blanc, ce que verserait réellement votre caisse dans votre situation, puis nous vous remettons un devis assurance clair et un comparatif de garanties, sans engagement.

L’essentiel en 30 secondes (chiffres 2026) : après 3 jours de carence, l’Assurance maladie verse une indemnité journalière égale à 1/730e de votre revenu moyen des trois dernières années — environ 50 % de vos revenus, entre 26,33 € et 197,51 € par jour — mais pendant 87 jours au maximum. Passé le 90e jour, la CIPAV ne prend aucun relais : contrairement à la CARPIMKO des infirmiers, des kinésithérapeutes ou des pédicures-podologues, elle ne verse aucune indemnité journalière au-delà de ce délai. Vous ne touchez plus rien jusqu’à la reconnaissance d’une invalidité d’au moins 66 % — une procédure qui peut prendre plusieurs mois.

Obtenez votre devis prévoyance psychomotricien gratuit
Étude chiffrée de vos droits CIPAV réels par un conseiller AXA, sans engagement.

Demander mon devis gratuit

CIPAV : ce que couvre (vraiment) le régime obligatoire des psychomotriciens

Le psychomotricien n’est pas un professionnel de santé conventionné au sens strict : contrairement aux infirmiers, aux masseurs-kinésithérapeutes ou aux pédicures-podologues affiliés à la CARPIMKO, ses séances en cabinet libéral ne sont pas remboursées par l’Assurance maladie — hors dispositifs spécifiques comme le forfait d’intervention précoce pour les troubles du neuro-développement chez l’enfant de 0 à 6 ans. Sa caisse de retraite et de prévoyance obligatoire est la CIPAV (Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse), au même titre que les ostéopathes, les ergothérapeutes, les psychologues ou les diététiciens. Depuis juillet 2021, les adhérents CIPAV bénéficient enfin d’indemnités journalières maladie — un vrai progrès. Mais cette couverture reste brève et strictement plafonnée dans le temps, c’est le point que la plupart des psychomotriciens découvrent trop tard, souvent au moment du sinistre.

Ce que couvre déjà votre régime obligatoire

  • Des indemnités journalières versées par l’Assurance maladie, proportionnelles à vos revenus, du 4e au 90e jour d’arrêt (87 jours indemnisés au maximum).
  • Une pension d’invalidité totale versée par la CIPAV, mais seulement à partir d’une réduction de capacité d’au moins deux tiers (66 %).
  • Un capital décès versé aux ayants droit, majoré en cas de décès accidentel.
  • Une rente de conjoint et une rente d’orphelin, jusqu’au départ à la retraite du conjoint et jusqu’à 21 ans (25 ans si études) pour les enfants.

Ce que personne n’assure pour vous

  • La totalité de vos revenus à partir du 91e jour d’arrêt — la CIPAV ne verse plus un euro, quelle que soit la durée de l’arrêt.
  • Les charges fixes du cabinet : loyer, matériel psychomoteur et sensoriel, véhicule pour les interventions en école, en EHPAD ou à domicile, emprunt professionnel.
  • L’invalidité partielle en dessous de 66 % — un seuil élevé pour un métier où l’engagement corporel (au sol, accroupi, à genoux) est l’outil de travail.
  • Le niveau de vie de votre famille au-delà du capital décès forfaitaire de la CIPAV.

La distinction à retenir : la RC professionnelle que vous avez souscrite (obligatoire, même en l’absence d’Ordre professionnel pour les psychomotriciens, comme pour les ostéopathes) répare le préjudice de votre patient. La prévoyance remplace vos revenus quand vous ne pouvez plus exercer. Aucun organisme ne souscrit automatiquement l’une ou l’autre à votre place : ce sont deux démarches personnelles, à anticiper dès l’installation.

Le parcours d’indemnisation d’un psychomotricien en arrêt de travail — barèmes 2026

La couverture obligatoire s’organise en trois temps très distincts. Le point de bascule : passé le 90e jour, il n’existe plus aucun revenu de remplacement — ni forfait, ni relais partiel — jusqu’à la reconnaissance d’une invalidité.

Parcours d’indemnisation d’un psychomotricien en arrêt de travail — barèmes 2026
Période d’arrêt Qui verse et combien Ce qui reste à votre charge
Jours 1 à 3 Personne. Délai de carence avant toute indemnisation 100 % de vos revenus + la totalité des charges du cabinet
Jours 4 à 90 (87 jours indemnisés) Assurance maladie : 1/730e de votre revenu moyen sur 3 ans, entre 26,33 € et 197,51 € par jour en 2026 (6,27 €/jour minimum en micro-entreprise). Condition : 12 mois d’affiliation continue Environ la moitié de vos revenus au minimum, davantage si vous êtes proche du plafond
À partir du 91e jour Rien. La CIPAV ne prévoit aucun relais d’indemnité journalière, contrairement à la CARPIMKO (infirmiers, kinés, pédicures-podologues) ou à la CARMF (médecins) La totalité de vos revenus, dès le 4e mois d’arrêt
Invalidité totale (≥ 66 %) Pension CIPAV : partie forfaitaire de 2 403 €/an (5 % du PASS) + partie proportionnelle aux points cotisés. Total ≈ 11 668 € à 39 117 € par an selon votre niveau de revenu, versée jusqu’à 62 ans L’écart avec votre revenu antérieur — souvent supérieur à 50 %
Invalidité en dessous de 66 % Rien. Sous ce seuil, aucune pension d’invalidité n’est versée par la CIPAV La totalité de la perte de capacité, même si elle réduit durablement votre activité
Décès Capital décès CIPAV : forfait de 7 209 € + partie proportionnelle → ≈ 35 000 € à 117 000 € selon vos cotisations (majoré si accidentel). Rente de conjoint et rente d’orphelin ≈ 3 500 € à 11 700 € par an Le prêt immobilier, l’emprunt du cabinet, les études des enfants, le train de vie du foyer

À noter : environ 31 % des psychomotriciens exercent aujourd’hui en libéral ou en activité mixte, sur un total d’un peu moins de 15 000 professionnels en France — une profession jeune (âge moyen d’environ 38 ans) et très majoritairement féminine. Beaucoup débutent leur activité libérale en parallèle d’un poste salarié à temps partiel (CMP, CMPP, EHPAD, IME), avec des revenus d’installation modestes. C’est un point de vigilance particulier au moment de dimensionner une prévoyance en tout début d’activité.

Le vrai trou n’est pas le montant, c’est le calendrier

Une lombalgie chronique, une intervention chirurgicale du dos ou du poignet, un épuisement physique et nerveux après des mois de suivis intensifs : ces arrêts dépassent rarement 90 jours. Or c’est précisément le moment où, à la CIPAV, l’indemnisation s’arrête net — sans aucun forfait de transition, contrairement à la plupart des autres régimes de santé libéraux.

Ce que vous perdez réellement selon la durée de votre arrêt — exemple pour un revenu net annuel de 25 000 €
Durée de l’arrêt Total versé par la CIPAV / Assurance maladie Revenu de référence sur la période Manque à gagner
21 jours (entorse, chute) 616 € (18 jours indemnisés à 34,25 €) ≈ 1 438 € 822 €, hors charges du cabinet
3 mois (90 jours) 2 980 € (87 jours indemnisés) ≈ 6 164 € 3 184 €, soit un taux de remplacement d’environ 48 %
6 mois (180 jours) 2 980 € (indemnisation plafonnée à 87 jours) ≈ 12 329 € 9 349 €, soit un taux de remplacement réel d’environ 24 %
12 mois (sans invalidité reconnue) 2 980 € (indemnisation plafonnée à 87 jours) ≈ 25 000 € 22 020 €, soit un taux de remplacement réel d’environ 12 %

Ces montants sont donnés à titre d’illustration pour un revenu de 25 000 € net par an, cohérent avec le revenu net moyen observé chez les psychomotriciens en cabinet individuel ; ils évoluent proportionnellement à votre niveau de revenu réel. Le principe, lui, reste identique quel que soit votre chiffre d’affaires : plus l’arrêt se prolonge au-delà de 90 jours, plus le taux de remplacement s’effondre — jusqu’à ce qu’une invalidité d’au moins 66 % soit officiellement reconnue par la CIPAV, une procédure dont le délai d’instruction peut lui-même s’étendre sur plusieurs mois.

Vous ne savez pas ce que couvrent déjà vos contrats ?
Nous réalisons gratuitement le comparatif de votre protection actuelle, garantie par garantie, régime CIPAV inclus.

Recevoir mon comparatif personnalisé

Les cinq angles morts de la protection sociale du psychomotricien

1. Les frais fixes du cabinet, jamais financés

Aucune prestation de la CIPAV ne finance votre outil de travail. Or, pendant votre arrêt, votre activité continue de coûter : loyer et charges locatives, matériel psychomoteur (tapis d’éveil, trampoline, ballons de Klein, mobilier sensoriel, espace snoezelen), véhicule pour les interventions à domicile, en école ou en établissement (EHPAD, IME, plateforme TND), assurance RC professionnelle, cotisations sociales, secrétariat ou logiciel de prise de rendez-vous, échéances d’emprunt professionnel. Pour un cabinet individuel, ces charges représentent couramment plusieurs centaines à quelques milliers d’euros par mois qui s’ajoutent, en négatif, à votre perte de revenus.

2. Un métier physiquement engageant, exposé aux troubles musculo-squelettiques

La psychomotricité est un métier de corps : accompagnement au sol, assis, à genoux ou allongé pendant de longues séances avec les enfants, portés et soutiens de patients à mobilité réduite en EHPAD, gestion physique de mouvements brusques ou de crises motrices chez certains enfants avec troubles du neuro-développement. Lombalgies, tendinites, syndrome du canal carpien, troubles des genoux et des épaules figurent parmi les causes fréquentes d’arrêt long de la profession — et sont précisément les pathologies pour lesquelles une invalidité partielle (perte de mobilité, impossibilité de tenir une position prolongée au sol) est fréquente, sans pour autant atteindre le seuil de 66 % retenu par la CIPAV.

3. Le vide total entre le 91e jour et la reconnaissance d’une invalidité

C’est le point le plus grave, et le moins connu de la profession. Entre la fin de l’indemnisation de l’Assurance maladie (jour 90) et la reconnaissance officielle d’une invalidité par la CIPAV — une procédure médicale et administrative qui peut prendre plusieurs mois, parfois plus d’un an — aucune ressource n’est prévue par le régime obligatoire. Seule une garantie d’indemnités journalières complémentaires sans limitation de durée permet de traverser cette période sans rupture de revenus.

4. L’invalidité partielle, un seuil difficile à atteindre

La pension d’invalidité de la CIPAV suppose une réduction de capacité d’au moins deux tiers (66 %). Une réduction durable de votre activité, l’impossibilité de vous accroupir, de vous mettre au sol ou de porter un patient n’ouvrent, en dessous de ce seuil, aucun droit — alors même que ces gestes sont au cœur du métier. Seule une rente d’invalidité à barème professionnel, couvrant l’invalidité partielle dès un taux contractuel plus bas, compense cette perte de capacité.

5. Un capital décès modeste pour une profession aux revenus d’installation resserrés

Le capital décès de la CIPAV dépend directement de vos cotisations passées : pour un psychomotricien récemment installé, souvent en début d’activité libérale ou en exercice mixte avec un salariat à temps partiel, il se situe près du bas de la fourchette, autour de 35 000 €. Une somme réelle, mais rarement suffisante pour solder un prêt immobilier et un emprunt professionnel, ni pour financer des études supérieures.

Congé maternité : un écart à anticiper

La profession compte une très large majorité de femmes, ce qui rend la question du congé maternité particulièrement structurante. Le congé maternité d’une psychomotricienne libérale reste l’un des postes les plus mal couverts de sa protection sociale, alors que l’activité — position au sol, portés, séances physiquement engageantes — n’est pas toujours compatible avec une grossesse avancée.

Prestations maternité d’une professionnelle libérale — barème 2026
Prestation Montant Conditions
Allocation forfaitaire de repos maternel ≈ 4 005 € (1 plafond mensuel de la Sécurité sociale) Versée en deux fois, avant et après l’accouchement
Indemnité journalière forfaitaire jusqu’à 65,84 € par jour, soit ≈ 7 374 € pour 16 semaines Arrêt effectif d’au moins 8 semaines, dont 6 après l’accouchement
Total perçu sur 16 semaines 11 380 € À comparer aux charges du cabinet, qui continuent de courir pendant toute l’absence — un remplaçant coûte souvent plus cher que le total perçu

À anticiper impérativement : la plupart des contrats de prévoyance appliquent un délai d’attente de 9 à 12 mois avant toute prise en charge liée à la grossesse. Une grossesse pathologique relève, elle, de l’arrêt maladie classique — et bute donc sur les mêmes limites que n’importe quel arrêt CIPAV : 87 jours indemnisés, puis rien. Souscrire avant un projet de grossesse change tout : c’est l’une des rares décisions d’assurance qui ne se rattrape pas après coup.

Les garanties d’un contrat de prévoyance AXA pour les psychomotriciens

Un contrat bien construit se règle comme un curseur : vous ne payez que les garanties réellement utiles à votre mode d’exercice — cabinet individuel, intervention à domicile, en école ou en établissement, exercice mixte libéral/salarié.

Garantie Ce qu’elle verse concrètement
Indemnités journalières complémentaires Un complément qui démarre dès la franchise choisie et, surtout, se poursuit au-delà du 90e jour — là où la CIPAV s’arrête totalement. C’est la garantie centrale du contrat pour un psychomotricien.
Frais professionnels permanents Une indemnité dédiée aux charges fixes du cabinet : loyer, matériel psychomoteur, véhicule, secrétariat, prime de RC pro et emprunt professionnel. Elle permet aussi de financer un remplaçant pour maintenir la patientèle.
Indemnisation dès le 1er jour d’hospitalisation Aucune franchise en cas d’hospitalisation : l’indemnité tombe dès le premier jour, y compris pour une intervention programmée.
Capital décès et PTIA Un capital versé aux bénéficiaires que vous désignez, hors succession, pour solder les crédits et sécuriser le foyer bien au-delà des 35 000 à 117 000 € de la CIPAV. La Perte Totale et Irréversible d’Autonomie déclenche le versement du vivant de l’assuré. Réduction de 20 % sur les garanties décès pour les non-fumeurs.
Rente éducation Une rente par enfant à charge, versée jusqu’à 26 ans, y compris si l’enfant ne poursuit pas d’études — là où la rente d’orphelin de la CIPAV s’arrête à 21 ans (25 ans en cas d’études).
Rente de conjoint Un revenu régulier et garanti pour le conjoint survivant, en complément de la rente CIPAV qui cesse en cas de remariage ou de nouveau PACS.
Exonération des cotisations En cas d’arrêt prolongé, l’assureur prend en charge vos cotisations : votre contrat continue de vous couvrir sans que vous ayez à le financer.
Services d’assistance En cas d’hospitalisation imprévue de plus de 24 h ou d’immobilisation de plus de 5 jours : garde d’enfants (20 h), aide ménagère (20 h), garde-malade (20 h), prise en charge du déplacement d’un proche. En cas de décès : information et accompagnement administratif et juridique des proches.
Souplesse et évolutivité Vos garanties évoluent en nature et en montant à tout moment : installation, développement de la patientèle, passage d’un exercice mixte à un exercice libéral exclusif, arrivée d’un enfant.

Trois situations chiffrées

La méthode est toujours la même : on part de votre revenu net, on soustrait ce que verse réellement le régime obligatoire, on ajoute les charges fixes du cabinet. Le résultat, c’est votre besoin de couverture.

Arrêt de 3 semaines après une chute pendant une séance

Un enfant agité vous bouscule, vous chutez et vous fracturez le poignet : 21 jours d’arrêt. Après 3 jours de carence, l’Assurance maladie verse une indemnité journalière proportionnelle à vos revenus sur les 18 jours restants — souvent inférieure à votre revenu réel. Pour un revenu net de 25 000 €/an, l’écart avoisine 800 € sur trois semaines, avant même de compter le loyer et le matériel du cabinet qui continuent de coûter.

Arrêt de 6 mois pour une lombalgie chronique invalidante

Après des années de séances passées au sol et de portés, une hernie discale vous impose 180 jours d’arrêt. L’Assurance maladie verse au maximum 87 jours indemnisés, soit environ 2 980 € au total pour un revenu net de 25 000 €/an. Du 91e au 180e jour, soit 90 jours, la CIPAV ne verse strictement rien. Le manque à gagner sur les six mois dépasse 9 300 €, soit un taux de remplacement réel d’environ 24 %.

Invalidité partielle après un syndrome du canal carpien bilatéral

Un taux d’incapacité professionnelle de 40 % réduit fortement votre capacité à porter un patient ou à tenir une position au sol pendant une séance, sans pour autant atteindre le seuil de 66 % retenu par la CIPAV. Résultat : aucune pension d’invalidité n’est versée par le régime obligatoire, alors que votre activité — et vos revenus — sont durablement affectés.

Loi Madelin : déduisez vos cotisations en 2026

Vos cotisations de prévoyance complémentaire sont déductibles de votre bénéfice imposable dans le cadre de la loi Madelin, à condition que le contrat prévoie un versement régulier des cotisations et que vous soyez à jour auprès de la CIPAV.

Disponible fiscal Madelin santé et prévoyance — barème 2026
Élément de calcul Règle Montant 2026
Part forfaitaire 7 % du PASS 3 364,20 €
Part proportionnelle 3,75 % du bénéfice imposable 937,50 € pour 25 000 € de revenu
Disponible fiscal type Somme des deux parts 4 302 € par an
Plafond global 3 % de 8 PASS 11 534,40 €
Référence Plafond annuel de la Sécurité sociale PASS = 48 060 €

L’astuce de nos conseillers : pour un cabinet en développement, le disponible fiscal Madelin couvre très largement le coût d’une prévoyance correctement dimensionnée. Autrement dit, l’essentiel de votre cotisation est déductible. En contrepartie, les indemnités journalières et les rentes Madelin sont imposables : un point à intégrer dès le dimensionnement des garanties. Vos actes en libéral bénéficient par ailleurs d’une exonération de TVA, et certains territoires en zone France Ruralités Revitalisation (ZFRR) ouvrent droit à des exonérations d’impôt sur le revenu à l’installation : deux points à aborder avec votre expert-comptable au moment de dimensionner votre budget prévoyance.

Comparatif : les 6 points à vérifier avant de signer

À cotisation équivalente, deux contrats peuvent verser des montants radicalement différents. Pour un psychomotricien, le comparatif se joue sur ces sept lignes.

  1. La durée d’indemnisation au-delà de 90 jours : c’est le critère numéro un, puisque la CIPAV n’assure aucun relais. Vérifiez que le contrat couvre bien la totalité de la période, sans limite dans le temps avant la reconnaissance d’une invalidité.
  2. Le seuil d’entrée de l’invalidité partielle : à partir de 15 %, 33 % ou 66 % ? Un seuil élevé rend la garantie théorique pour un trouble du dos, des genoux ou des poignets.
  3. Le traitement des troubles musculo-squelettiques : exclus, limités en durée, conditionnés à une intervention chirurgicale, ou pleinement couverts ? Lombalgies, tendinites et syndrome du canal carpien figurent parmi les causes fréquentes d’arrêt long de la profession.
  4. La franchise et le mode d’indemnisation : franchise courte pour les frais professionnels, plus longue pour le revenu. Privilégiez le forfaitaire, plus lisible, à l’indemnitaire plafonné à la perte réelle.
  5. La maternité : couverte, exclue, forfaitisée ? Quel délai d’attente ? La grossesse pathologique est-elle assimilée à un arrêt maladie indemnisé ?
  6. La durée et la revalorisation : rentes indexées ? Jusqu’à quel âge les garanties courent-elles, notamment si vous envisagez de poursuivre une activité réduite ou un exercice mixte au-delà de l’âge légal de la retraite ?

Notre recommandation : demandez systématiquement les conditions générales et le tableau des garanties. Un vrai spécialiste vous explique aussi ce que le contrat ne couvre pas — et vous fait signer en connaissance de cause.

Comment obtenir votre devis assurance prévoyance ?

Notre process tient en trois étapes, sans information inutile demandée.

  1. Vous remplissez le formulaire en ligne — mode d’exercice, revenus, charges de cabinet et coordonnées. Une minute suffit.
  2. Un conseiller AXA chiffre vos droits réels — nous calculons ce que verserait réellement la CIPAV dans votre situation, puis nous en déduisons le montant de garanties à couvrir.
  3. Vous recevez votre devis détaillé — indemnités journalières, rente d’invalidité, frais professionnels, capital décès, rente éducation et cotisation, expliqués ligne par ligne, avec le gain fiscal Madelin. Sans engagement.

Les informations à préparer

  • Votre mode d’exercice : cabinet individuel, intervention à domicile, en école ou en établissement (EHPAD, IME, plateforme TND), exercice mixte libéral/salarié ;
  • Votre revenu net annuel des trois derniers exercices (déclaration 2035 ou déclaration micro-BNC) ;
  • Le montant de vos charges fixes : loyer, matériel psychomoteur, véhicule, emprunts professionnels ;
  • La composition de votre foyer et le capital restant dû de vos crédits ;
  • Vos contrats actuels : prévoyance individuelle, complémentaire santé, assurance emprunteur ;
  • Votre statut tabagique — la réduction non-fumeur s’applique dès la souscription.

Pourquoi choisir notre agence AXA ?

  • La solidité d’AXA, l’un des premiers assureurs mondiaux, et le partenariat AGIPI pour la prévoyance des professions libérales.
  • Un conseil humain et technique : vous parlez à un spécialiste du régime CIPAV, pas à un comparateur automatisé.
  • Un accompagnement « de professionnel à professionnel » : nous connaissons les contraintes d’un cabinet de psychomotricité, l’importance de la patientèle et les risques spécifiques du métier.
  • Une agence de proximité et réactive, agents généraux exclusifs AXA, immatriculés à l’ORIAS.
  • Un suivi au moment du sinistre : nous portons le dossier jusqu’au versement des prestations, y compris auprès de la CIPAV.

Nos autres solutions pour les psychomotriciens

Complémentaire santé

Un arrêt de travail est souvent synonyme de frais de santé. Une couverture modulable, au juste prix, dont le niveau de remboursement augmente avec votre fidélité.

Comparer les garanties santé →

RC Pro et multirisque cabinet

Responsabilité civile professionnelle, locaux, matériel psychomoteur, informatique et données patients, perte d’exploitation : la protection de votre outil de travail.

Assurer mon cabinet →

Retraite et épargne

PER et solutions d’épargne pour compléter une retraite CIPAV largement forfaitaire et préparer la transmission de votre patientèle.

Préparer ma retraite →

Sécurisez vos revenus et votre cabinet, dès aujourd’hui
Remplissez le formulaire : un conseiller AXA vous rappelle et vous transmet votre devis assurance prévoyance personnalisé, gratuitement et sans engagement.

Je demande mon devis maintenant

FAQ – Prévoyance psychomotricien : vos questions fréquentes

Le psychomotricien relève-t-il de la CARPIMKO ou de la CIPAV ?

De la CIPAV. Contrairement aux infirmiers, aux masseurs-kinésithérapeutes ou aux pédicures-podologues, qui sont des professionnels de santé conventionnés affiliés à la CARPIMKO, le psychomotricien libéral relève de la CIPAV (Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse), au même titre que les ostéopathes, les ergothérapeutes ou les psychologues. Les barèmes de prestations et les règles d’indemnisation des deux caisses sont différents : ne les confondez pas au moment de dimensionner votre prévoyance.

Combien touche un psychomotricien en arrêt de travail ?

Du 4e au 90e jour, l’Assurance maladie verse une indemnité journalière proportionnelle à vos revenus, comprise entre 26,33 € et 197,51 € par jour en 2026 (87 jours indemnisés au maximum). À partir du 91e jour, la CIPAV ne verse plus rien — aucun forfait de relais n’existe, contrairement à la CARPIMKO des infirmiers ou à la CARMF des médecins.

Quelle est la franchise avant toute indemnisation ?

Aucune indemnité n’est versée pendant les 3 premiers jours d’arrêt (délai de carence). L’indemnité journalière démarre ensuite au 4e jour, sous réserve de 12 mois d’affiliation continue. Un contrat de prévoyance psychomotricien complémentaire permet de réduire ce délai et de compléter le montant perçu dès le début de l’arrêt.

Que se passe-t-il après le 90e jour d’arrêt de travail ?

Rien. Contrairement à d’autres caisses professionnelles, la CIPAV ne prévoit aucune indemnité journalière au-delà du 90e jour. Vous ne percevez plus rien jusqu’à ce qu’une invalidité d’au moins 66 % soit officiellement reconnue — une procédure qui peut prendre plusieurs mois. C’est le principal argument en faveur d’une prévoyance complémentaire pour un psychomotricien.

La prévoyance couvre-t-elle les frais fixes de mon cabinet ?

Oui, mais uniquement si vous souscrivez la garantie « Frais Professionnels Permanents ». Les indemnités journalières couvrent vos revenus personnels ; elles ne financent ni le loyer, ni le matériel psychomoteur, ni le véhicule pour les interventions en école ou en EHPAD, ni l’échéance de votre emprunt professionnel. Cette garantie prend le relais pour que votre arrêt de travail ne se transforme pas en difficulté de trésorerie — et peut financer votre remplacement pour maintenir la patientèle.

Quelle rente d’invalidité verse la CIPAV ?

Uniquement à partir d’une réduction de capacité d’au moins deux tiers (66 %). La pension combine une part forfaitaire de 2 403 € par an (5 % du PASS) et une part proportionnelle aux points cotisés, ce qui la situe entre 11 668 € et 39 117 € par an selon votre niveau de revenu, versée jusqu’à 62 ans. En dessous de 66 % d’incapacité, aucune pension n’est versée.

L’invalidité partielle est-elle facilement indemnisée ?

Non. La CIPAV n’indemnise l’invalidité qu’à partir d’un taux d’incapacité professionnelle de 66 % — un seuil élevé pour une profession où l’engagement corporel (au sol, accroupi, portés) est l’outil de travail. Un trouble musculo-squelettique qui réduit durablement votre activité sans atteindre ce seuil n’ouvre aucun droit. Seule une rente d’invalidité couvrant l’invalidité partielle compense cette perte de capacité.

Quel est le montant du capital décès CIPAV ?

Le capital décès combine une part forfaitaire de 7 209 € et une part proportionnelle à vos cotisations passées : il se situe de l’ordre de 35 000 € à 117 000 €, avec une majoration en cas de décès accidentel. S’y ajoutent une rente de conjoint, versée jusqu’au départ à la retraite du conjoint, et une rente d’orphelin jusqu’à 21 ans (25 ans en cas d’études), pour un total de l’ordre de 3 500 € à 11 700 € par an.

Le congé maternité est-il bien couvert ?

Partiellement. Une psychomotricienne libérale perçoit une allocation forfaitaire de repos maternel d’environ 4 005 € et une indemnité journalière pouvant atteindre 65,84 € par jour, soit environ 11 380 € au total sur 16 semaines — sous réserve d’un arrêt effectif d’au moins 8 semaines. Ce montant ne couvre généralement ni le revenu habituel, ni les charges du cabinet, ni le coût d’un éventuel remplaçant. La profession comptant une large majorité de femmes, ce point mérite une attention particulière dès la souscription.

Comment fonctionne la loi Madelin pour un psychomotricien ?

Elle permet au psychomotricien exerçant en libéral (BNC) de déduire de son bénéfice imposable les cotisations de son contrat de prévoyance complémentaire, dans la limite d’un plafond : 7 % du PASS + 3,75 % du bénéfice, avec un plafond global de 11 534,40 € en 2026. En contrepartie, les indemnités et rentes versées sont imposables. Ce cadre ne s’applique pas de la même façon en micro-entreprise.

Montants 2026 issus des barèmes officiels de la CIPAV (lacipav.fr), d’ameli.fr et de l’Urssaf (PASS 2026 : 48 060 €), à jour à la date de publication. Les prestations d’invalidité et de décès de la CIPAV comportent une part proportionnelle aux points acquis : les fourchettes indiquées sont des ordres de grandeur, votre montant personnel dépend de votre historique de cotisations. Démographie de la profession (effectifs, part libérale, âge moyen) : source secondaire à recouper avec les données CIPAV ou la Fédération Française des Psychomotriciens avant publication. L’exemple chiffré de manque à gagner est donné à titre illustratif pour un revenu de 25 000 € net par an et évolue proportionnellement à votre revenu réel. Les informations de cette page sont indiquées à titre indicatif et non exhaustif, sont susceptibles d’évoluer et ne présument en rien des garanties d’un contrat souscrit avec votre Agent Général AXA. Seules les conditions générales et particulières de votre contrat font foi.