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Une offre prévoyance adaptée à votre métier de consultant

Consultant indépendant en mission, protégé par une prévoyance AXA

Prévoyance consultant : selon votre caisse, l’indemnisation s’arrête au 90e jour

Vous ne facturez que les jours que vous travaillez. Une hospitalisation, un accident, une lombalgie invalidante ou un épuisement professionnel, et votre chiffre d’affaires tombe à zéro du jour au lendemain — pendant que le coworking, les abonnements logiciels, l’expert-comptable, la RC Pro et vos charges personnelles continuent de courir. C’est exactement le risque que couvre un contrat de prévoyance consultant.

Le problème n’est pas seulement le montant versé par votre régime obligatoire. C’est sa durée — et elle dépend entièrement de la caisse dont vous relevez. Si vous êtes resté affilié à la CIPAV, l’Assurance maladie ne verse d’indemnités journalières que pendant les 90 premiers jours de l’arrêt : passé ce délai, la CIPAV n’assure aucun relais, là où la caisse d’un médecin ou d’un expert-comptable prend le relais jusqu’à trois ans. Si vous relevez de la Sécurité sociale des indépendants — le cas de toute activité de conseil créée depuis 2019 — l’indemnisation peut se poursuivre jusqu’à 360 jours sur 3 ans, mais plafonnée à 2 003 € par mois, quel que soit votre TJM. Deux angles morts différents, une même conséquence : un revenu qui ne tient pas.

Agents généraux exclusifs AXA, nous sommes spécialistes de la protection sociale des indépendants. Nous chiffrons d’abord ce que verserait réellement votre caisse dans votre situation, puis nous vous remettons un devis assurance clair et un comparatif de garanties, sans engagement.

L’essentiel en 30 secondes (chiffres 2026) : 3 jours de carence, puis des indemnités journalières égales à 1/730e de votre revenu moyen des trois dernières années — soit environ 50 % de vos revenus, plafonnés à 197,51 € par jour pour un affilié CIPAV et à seulement 65,84 € par jour si vous relevez de la Sécurité sociale des indépendants. Le tout pendant 87 jours seulement si vous relevez de la CIPAV — au 91e jour, l’indemnisation s’arrête net et l’invalidité CIPAV n’ouvre droit à rien en dessous de 66 % d’incapacité. En SSI, l’indemnisation se prolonge jusqu’à 360 jours sur 3 ans, mais reste bloquée à 2 003 € par mois.

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Première question à trancher : de quelle caisse dépendez-vous vraiment ?

C’est le point le plus mal connu du métier — et celui qui change tout. Depuis la réforme entrée en vigueur au 1er janvier 2019, le périmètre de la CIPAV a été réduit à une vingtaine de professions limitativement énumérées. Le conseil en entreprise n’en fait plus partie.

Quel régime obligatoire s’applique à votre activité de conseil ?
Votre situation Votre régime Ce que cela change
Activité de conseil créée depuis le 1er janvier 2019 (EI, EURL, micro-entreprise) SSI — branche indépendants du régime général Indemnités journalières plafonnées à 65,84 €/jour, soit à peine 2 003 € par mois, quel que soit votre TJM
Activité créée avant 2019 et affiliation CIPAV conservée CIPAV Indemnités journalières plafonnées à 197,51 €/jour, mais aucun relais après 90 jours et invalidité à partir de 66 % seulement
Ingénieur-conseil, architecte, économiste de la construction, expert judiciaire, psychologue, ostéopathe… CIPAV (profession maintenue dans le périmètre) Même régime que ci-dessus, quelle que soit la date de création de l’activité
Président de SASU ou gérant minoritaire de SARL Régime général (assimilé salarié) Indemnités calculées sur votre salaire déclaré : une rémunération versée majoritairement en dividendes ne génère quasiment aucun droit
Consultant en portage salarial Régime général + prévoyance collective de la société de portage Couverture souvent meilleure, mais plafonnée et perdue le jour où vous quittez le portage

Ne vous fiez pas à l’intitulé de votre activité. Deux consultants exerçant exactement le même métier peuvent relever de deux caisses différentes selon leur date d’immatriculation et leur forme juridique. Vérifier votre affiliation réelle — sur votre attestation Urssaf ou votre relevé de carrière — est la première chose que nous faisons avant de chiffrer la moindre garantie.

Voir la liste des professions relevant encore de la CIPAV

Depuis le 1er janvier 2019, seules une vingtaine de professions libérales restent affiliées à la CIPAV. Les professionnels dont l’activité a été exclue du périmètre et qui exerçaient déjà avant cette date ont pu conserver la CIPAV ou opter pour la SSI dans le cadre d’un droit d’option ouvert jusqu’au 31 décembre 2023.

  • Architecte
  • Architecte d’intérieur
  • Économiste de la construction
  • Maître d’œuvre
  • Géomètre-expert
  • Ingénieur-conseil
  • Moniteur de ski
  • Guide de haute montagne
  • Accompagnateur de moyenne montagne
  • Ostéopathe
  • Psychologue
  • Psychothérapeute
  • Psychanalyste
  • Ergothérapeute
  • Diététicien
  • Chiropracteur
  • Artiste non affilié à la Maison des artistes
  • Expert devant les tribunaux
  • Expert en automobile
  • Guide-conférencier
  • Mandataire judiciaire à la protection des majeurs

Les activités de conseil en entreprise, de formation, de traduction, de graphisme, de décoration d’intérieur ou de journalisme ne figurent plus dans ce périmètre : les professionnels concernés qui s’immatriculent aujourd’hui relèvent de la Sécurité sociale des indépendants. Retrouvez nos pages dédiées à la prévoyance des professions médicales et paramédicales, à la protection du micro-entrepreneur et à l’ensemble de nos assurances professionnelles par métier.

Ce que verse réellement votre régime obligatoire en 2026

Depuis juillet 2021, les professionnels libéraux perçoivent enfin des indemnités journalières maladie, versées par l’Assurance maladie. C’est un vrai progrès — mais la couverture reste courte, plafonnée et sans suite.

Parcours d’indemnisation d’un consultant en arrêt de travail — barèmes 2026
Période d’arrêt Qui verse et combien Ce qui reste à votre charge
Jours 1 à 3 Personne. Délai de carence de 3 jours applicable à chaque nouvel arrêt 100 % de vos revenus + la totalité de vos frais professionnels
Jours 4 à 90 Assurance maladie : 1/730e du revenu annuel moyen des trois dernières années, soit environ 50 % de vos revenus. Plafond : 197,51 €/jour (CIPAV, revenu retenu limité à 3 PASS) ou 65,84 €/jour (SSI, revenu limité à 1 PASS). Minimum 26,33 €/jour6,27 € pour un micro-entrepreneur. Il faut 12 mois d’affiliation La moitié de vos revenus au minimum, et bien davantage si vous êtes plafonné
À partir du 91e jour CIPAV : rien. Contrairement à la CARMF, la CAVEC ou la CARPIMKO, la CIPAV ne prévoit aucune indemnité journalière de relais. En SSI, l’indemnisation peut se poursuivre dans la limite de 360 jours sur 3 ans La totalité de vos revenus pour un affilié CIPAV, dès le 4e mois d’arrêt
Invalidité CIPAV : pension versée à partir de 66 % d’incapacité seulement. Partie forfaitaire de 2 403 €/an + partie proportionnelle aux points acquis ; de l’ordre de 11 700 € à 39 100 € par an selon le revenu. Versée jusqu’à 62 ans en invalidité totale.
SSI : 30 % du revenu annuel moyen en incapacité partielle (plafond 14 418 €/an), 50 % en invalidité totale (plafond 24 030 €/an)
Une reprise à mi-temps ou une capacité réduite de 40 % n’ouvre aucun droit à la CIPAV
Décès CIPAV : capital décès de 7 209 € forfaitaires + une part proportionnelle, soit de l’ordre de 35 000 € à 117 000 € ; rente de conjoint et rente d’orphelin de 3 500 € à 11 700 € par an.
SSI : capital décès de 9 612 € et allocation orphelin de 2 403 €, sans rente
Le prêt immobilier, le train de vie du foyer, les études des enfants

Le vrai trou dans la raquette n’est pas le montant, c’est le calendrier. Un cancer, une chirurgie lourde, une dépression, un accident de la route : ces arrêts durent rarement moins de trois mois. Or c’est précisément le moment où, pour un consultant affilié à la CIPAV, l’indemnisation s’arrête — et où la pension d’invalidité, réservée aux incapacités d’au moins 66 %, ne prend pas le relais.

Votre TJM face au plafond : un taux de remplacement qui s’effondre

Les indemnités journalières sont calculées sur votre revenu net moyen des trois dernières années, divisé par 730. Mécaniquement, cela représente 50 % de vos revenus — mais uniquement jusqu’au plafond de votre régime. Au-delà, le taux de remplacement chute.

Taux de remplacement des indemnités journalières pendant les 87 jours indemnisés — barème 2026
Revenu net annuel Votre revenu mensuel Indemnité CIPAV Taux CIPAV Indemnité SSI Taux SSI
40 000 €
TJM 300 € · 180 j facturés
3 333 € 1 667 €/mois 50 % 1 667 €/mois 50 %
60 000 €
TJM 500 € · 180 j facturés
5 000 € 2 500 €/mois 50 % 2 003 €/mois 40 %
80 000 €
consultant confirmé
6 667 € 3 333 €/mois 50 % 2 003 €/mois 30 %
120 000 €
management de transition
10 000 € 5 000 €/mois 50 % 2 003 €/mois 20 %
200 000 €
TJM 1 200 € · 180 j facturés
16 667 € 6 008 €/mois 36 % 2 003 €/mois 12 %

Deux enseignements. D’abord, même dans le meilleur des cas, la moitié de vos revenus disparaît : le régime obligatoire n’a jamais eu vocation à maintenir un train de vie. Ensuite, si vous relevez de la SSI, votre indemnité est bloquée à 2 003 € par mois quel que soit votre TJM — un consultant à 1 200 € par jour est indemnisé exactement comme un indépendant qui déclare 48 000 €.

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Les cinq angles morts de la protection sociale du consultant

1. Le mur du 91e jour

C’est le point le plus grave, et le moins connu. Un médecin bénéficie du relais de la CARMF jusqu’à trois ans, un expert-comptable de celui de la CAVEC. Un consultant affilié à la CIPAV n’a aucun relais : au 91e jour, l’indemnisation cesse, et rien ne reprend tant qu’une incapacité d’au moins 66 % n’est pas reconnue. Entre les deux s’ouvre une zone où vous ne percevez plus rien, parfois pendant des mois.

2. Les frais professionnels, jamais financés

Aucune prestation du régime obligatoire ne finance votre outil de travail. Pendant votre arrêt, votre activité continue pourtant de coûter : abonnement de coworking ou loyer de bureau, licences logicielles et SaaS, honoraires de l’expert-comptable, prime de RC professionnelle, cotisations sociales appelées sur l’exercice précédent, échéance d’un prêt professionnel, véhicule. Pour un consultant établi, ce socle représente couramment 800 à 2 500 € par mois qui s’ajoutent, en négatif, à votre perte de revenus.

3. Vous n’êtes pas remplaçable

Un cabinet médical peut recruter un remplaçant, un cabinet d’avocats se répartir les dossiers. Un consultant indépendant, non : votre client a acheté votre expertise nominative. Une mission interrompue est le plus souvent une mission résiliée — et la perte ne se limite pas aux jours d’arrêt, elle se prolonge sur le temps nécessaire à reconstruire un pipeline commercial.

4. Les trois années de référence pénalisent les jeunes indépendants

L’indemnité est assise sur la moyenne de vos revenus des trois dernières années. Si vous vous êtes lancé récemment, si vous avez connu une année blanche ou une reconversion, votre base de calcul s’effondre — quand bien même vous facturez aujourd’hui 800 € par jour. Il faut par ailleurs 12 mois d’affiliation pour ouvrir le moindre droit.

5. L’invalidité partielle est ignorée

La pension d’invalidité de la CIPAV suppose une réduction de capacité d’au moins deux tiers. Une reprise à mi-temps, une capacité de déplacement réduite, l’impossibilité d’animer des ateliers ou de tenir un rythme de missions longues n’ouvrent aucun droit. Seule une rente d’invalidité à barème professionnel, couvrant l’invalidité partielle dès un taux contractuel bas, compense cette perte de capacité.

Trois situations chiffrées

La méthode est toujours la même : on part de votre revenu net, on soustrait ce que verse réellement le régime obligatoire, on ajoute vos frais professionnels fixes. Le résultat, c’est votre besoin de couverture. Les exemples ci-dessous prennent le cas d’un consultant affilié à la CIPAV, avec un TJM de 600 € et 180 jours facturés, soit un revenu net de l’ordre de 75 000 €.

Arrêt de 3 semaines après une intervention chirurgicale

3 jours de carence, puis 18 jours indemnisés à environ 103 € par jour, soit 1 850 €. Votre revenu sur la même période s’élevait à 4 315 €. Écart : près de 2 500 € pour trois semaines — auxquels s’ajoutent les frais fixes du mois et, souvent, un décalage de facturation de plusieurs semaines.

Arrêt de 6 mois pour maladie longue

Le régime obligatoire verse 87 indemnités journalières, soit environ 8 940 €. Du 91e au 182e jour : zéro euro. Le revenu correspondant s’élevait à 37 500 €. Manque à gagner : près de 28 600 €, soit un taux de remplacement réel de 24 % sur la période — avant même de compter six mois de frais professionnels.

Arrêt de 18 mois, sans invalidité reconnue à 66 %

Le montant perçu reste le même : 8 940 €, plafonné aux 87 premiers jours. Le revenu perdu atteint 112 500 €. Le taux de remplacement tombe à 8 %. C’est le scénario qui met des indépendants solides en situation de surendettement — et celui sur lequel une prévoyance correctement dimensionnée fait la différence la plus nette, dans les limites et conditions prévues au contrat.

Les garanties d’un contrat de prévoyance AXA pour les consultants

Un contrat bien construit se règle comme un curseur : vous ne payez que les garanties réellement utiles à votre situation — TJM, niveau de frais fixes, composition du foyer, statut juridique, part d’activité en portage.

Garantie Ce qu’elle verse concrètement
Indemnités journalières complémentaires Un complément calibré sur votre TJM réel, qui démarre dès la franchise choisie (3, 8, 15, 30 ou 90 jours) et — surtout — se poursuit au-delà du 90e jour, là où le régime obligatoire s’arrête. C’est la garantie centrale du contrat.
Frais professionnels permanents Une indemnité dédiée à vos charges fixes : coworking ou bureau, licences et abonnements SaaS, expert-comptable, RC Pro, cotisations sociales, emprunt professionnel, véhicule. Elle peut aussi financer la sous-traitance d’une mission en cours pour ne pas perdre le client.
Indemnisation dès le 1er jour d’hospitalisation Aucune franchise en cas d’hospitalisation : l’indemnité tombe dès le premier jour, y compris pour une intervention programmée.
Rente d’invalidité forfaitaire Un revenu de remplacement dont vous fixez le montant à l’avance, évalué sur un barème professionnel — votre capacité à exercer votre métier de conseil, et non toute profession. Elle couvre l’invalidité partielle dès un taux contractuel, là où la CIPAV exige 66 %.
Capital décès et PTIA Un capital versé aux bénéficiaires que vous désignez, hors succession, pour solder les crédits et sécuriser le foyer bien au-delà des barèmes obligatoires. La Perte Totale et Irréversible d’Autonomie déclenche le versement du vivant de l’assuré. Selon le contrat et la formule retenus, les garanties décès peuvent bénéficier d’une tarification non-fumeur pouvant atteindre 20 % de réduction, sous réserve de la déclaration de l’assuré et de l’acceptation du dossier par l’assureur
Rente éducation Une rente mensuelle par enfant à charge, versée jusqu’à 26 ans, y compris si l’enfant ne poursuit pas d’études — là où l’allocation d’orphelin des régimes obligatoires est bien plus limitée.
Rente de conjoint Un revenu régulier pour le conjoint survivant, sans les conditions restrictives d’âge, de durée de mariage ou de ressources appliquées par les régimes obligatoires.
Exonération des cotisations En cas d’arrêt prolongé, l’assureur prend en charge vos cotisations : votre contrat continue de vous couvrir sans que vous ayez à le financer, au moment précis où votre trésorerie est la plus tendue.
Services d’assistance En cas d’hospitalisation imprévue de plus de 24 h ou d’immobilisation de plus de 5 jours : garde d’enfants (20 h), aide ménagère (20 h), garde-malade (20 h), prise en charge du déplacement d’un proche. En cas de décès : accompagnement administratif et juridique des proches.
Souplesse et évolutivité Vos garanties évoluent en nature et en montant à tout moment : hausse du TJM, signature d’un grand compte, passage en société, arrivée d’un enfant, période de transition entre deux missions.

Loi Madelin : déduisez vos cotisations en 2026

Si vous exercez en travailleur non salarié (entreprise individuelle, EURL à l’IR, gérant majoritaire), vos cotisations de prévoyance complémentaire sont déductibles de votre bénéfice imposable dans le cadre de la loi Madelin. Condition : un versement régulier des cotisations et une situation à jour auprès de vos régimes obligatoires.

Disponible fiscal Madelin santé et prévoyance — barème 2026
Élément de calcul Règle Montant 2026
Part forfaitaire 7 % du PASS 3 364,20 €
Part proportionnelle 3,75 % du bénéfice imposable 2 812,50 € pour 75 000 € de revenu
Disponible fiscal type Somme des deux parts 6 177 € par an
Plafond global 3 % de 8 PASS 11 534,40 €
Référence Plafond annuel de la Sécurité sociale PASS = 48 060 €

L’astuce de nos conseillers : à 75 000 € de revenu, un consultant dispose d’environ 6 177 € de déduction annuelle — bien plus que le coût d’une prévoyance correctement dimensionnée, complémentaire santé Madelin comprise. Autrement dit, l’essentiel de votre cotisation est déductible. En contrepartie, les indemnités et rentes issues d’un contrat Madelin sont imposables : c’est un paramètre à intégrer dès le dimensionnement des garanties. À noter : la garantie frais professionnels relève d’un autre cadre de déduction, et le dispositif Madelin ne s’applique pas au président de SASU.

Comparatif : les 7 points à vérifier avant de signer

À cotisation équivalente, deux contrats peuvent verser des montants radicalement différents. Pour un consultant, le comparatif se joue sur ces sept lignes.

  1. La durée d’indemnisation : jusqu’à quel jour les indemnités journalières sont-elles versées — 1 095 jours ? jusqu’à l’âge de la retraite ? C’est le premier critère pour un affilié CIPAV, dont le régime s’arrête au 90e jour.
  2. La définition de l’invalidité : barème professionnel (votre capacité à exercer votre métier de conseil) ou fonctionnel/croisé ? C’est le premier motif de litige au moment du sinistre.
  3. Le seuil d’entrée de l’invalidité partielle : à partir de 15 %, 33 % ou 66 % ? Un seuil élevé rend la garantie théorique pour une reprise progressive d’activité.
  4. Le traitement des affections psychiques et dorsales : exclues, limitées en durée, conditionnées à une hospitalisation, ou pleinement rachetées ? Épuisement professionnel, troubles anxieux et pathologies du rachis figurent parmi les premières causes d’arrêt long chez les indépendants du conseil.
  5. Le mode d’indemnisation : privilégiez le forfaitaire, calé sur votre TJM et versé sans justificatif de perte, à l’indemnitaire plafonné à la perte réellement constatée — particulièrement pénalisant quand vos revenus sont irréguliers.
  6. La garantie frais professionnels : montant assuré, durée de versement, cumul avec les indemnités journalières, justificatifs demandés.
  7. La revalorisation et l’évolutivité : rentes indexées ? Pouvez-vous relever vos garanties sans nouvelles formalités médicales lorsque votre TJM augmente ? Un contrat figé sur les revenus de vos débuts vous sous-assure durablement.

Notre recommandation : demandez systématiquement les conditions générales et le tableau des garanties. Un vrai spécialiste vous explique aussi ce que le contrat ne couvre pas — et vous fait signer en connaissance de cause.

Comment obtenir votre devis assurance prévoyance ?

Notre process tient en trois étapes, sans information inutile demandée.

  1. Vous remplissez le formulaire en ligne — statut, régime d’affiliation, revenus, frais fixes et coordonnées. Une minute suffit.
  2. Un conseiller AXA chiffre vos droits réels — nous identifions d’abord votre caisse (CIPAV, SSI ou régime général), nous calculons ce qu’elle verserait réellement dans votre situation, puis nous en déduisons le montant de garanties à couvrir.
  3. Vous recevez votre devis détaillé — indemnités journalières, rente d’invalidité, frais professionnels, capital décès, rente éducation et cotisation, expliqués ligne par ligne, avec le gain fiscal Madelin. Sans engagement.

Les informations à préparer

  • Votre régime d’affiliation (attestation Urssaf ou relevé de carrière) et la date de création de votre activité ;
  • Votre statut juridique : entreprise individuelle, micro-entreprise, EURL, SASU, portage salarial, cumul avec une activité salariée ;
  • Votre revenu net des trois derniers exercices (déclaration 2035, 2031 ou bilan) et votre TJM actuel ;
  • Le montant de vos frais fixes : coworking ou bureau, abonnements logiciels, expert-comptable, RC Pro, emprunts, véhicule ;
  • La composition de votre foyer et le capital restant dû de vos crédits ;
  • Vos contrats actuels : prévoyance individuelle, prévoyance collective de portage, complémentaire santé, assurance emprunteur.

Pourquoi choisir notre agence AXA ?

  • La solidité d’AXA, l’un des premiers assureurs mondiaux, et le partenariat AGIPI pour la prévoyance des travailleurs indépendants.
  • Un conseil humain et technique : vous parlez à un spécialiste des régimes CIPAV et SSI, pas à un comparateur automatisé.
  • Un accompagnement « de professionnel à professionnel » : nous connaissons la réalité d’une activité de conseil — la dépendance à quelques grands comptes, les délais de paiement, l’impossibilité de se faire remplacer.
  • Une agence de proximité et réactive, agents généraux exclusifs AXA, immatriculés à l’ORIAS.
  • Un suivi au moment du sinistre : nous portons le dossier jusqu’au versement des prestations.

Nos autres solutions pour les consultants

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FAQ – Prévoyance consultant : vos questions fréquentes

Combien touche un consultant indépendant en arrêt de travail ?

Après 3 jours de carence, l’Assurance maladie verse une indemnité journalière égale à 1/730e de votre revenu annuel moyen des trois dernières années, soit environ 50 % de vos revenus. Le plafond dépend de votre régime : 197,51 € par jour si vous relevez de la CIPAV, 65,84 € par jour si vous relevez de la Sécurité sociale des indépendants — soit à peine 2 003 € par mois. L’indemnisation est limitée à 87 jours pour un affilié CIPAV, et à 360 jours sur une période glissante de 3 ans pour un affilié SSI. Dans les deux cas, il faut 12 mois d’affiliation pour y avoir droit..

Que verse la CIPAV après 90 jours d’arrêt de travail ?

Rien. C’est la particularité la plus lourde de conséquences du régime. Contrairement à la CARMF, à la CAVEC ou à la CARPIMKO, qui prennent le relais jusqu’à trois ans, la CIPAV ne prévoit aucune indemnité journalière au-delà du 90e jour. Vous ne percevez plus rien jusqu’à ce qu’une invalidité d’au moins 66 % soit reconnue — ce qui n’arrive ni rapidement, ni automatiquement. Une prévoyance consultant complémentaire est le seul moyen de couvrir cette période.

Un consultant relève-t-il de la CIPAV ou de la SSI ?

Cela dépend de votre date d’immatriculation et de votre activité déclarée. Depuis le 1er janvier 2019, le périmètre de la CIPAV est limité à une vingtaine de professions, parmi lesquelles l’ingénieur-conseil, l’architecte, l’économiste de la construction, l’expert judiciaire, le psychologue ou l’ostéopathe. Le conseil en entreprise, la formation et la traduction n’en font plus partie : les professionnels qui s’immatriculent aujourd’hui dans ces activités relèvent de la Sécurité sociale des indépendants. Ceux qui exerçaient déjà avant 2019 ont pu conserver la CIPAV.

La prévoyance couvre-t-elle les frais fixes de mon activité de conseil ?

Oui, mais uniquement si vous souscrivez la garantie « Frais Professionnels Permanents ». Les indemnités journalières couvrent vos revenus personnels ; elles ne financent ni l’abonnement de coworking, ni les licences logicielles, ni les honoraires de votre expert-comptable, ni votre prime de RC Pro, ni les cotisations sociales appelées sur l’exercice précédent, ni l’échéance de votre prêt professionnel. Cette garantie prend le relais pour que votre arrêt ne se transforme pas en difficulté de trésorerie, et peut financer la sous-traitance d’une mission en cours.

Quelle pension d’invalidité verse la CIPAV ?

La pension n’est ouverte qu’à partir d’une réduction de capacité d’au moins deux tiers (66 %). Elle combine une part forfaitaire de 2 403 € par an (5 % du PASS) et une part proportionnelle aux points de prévoyance acquis, ce qui la situe de l’ordre de 11 700 € à 39 100 € par an selon votre niveau de revenu. Elle est versée jusqu’à 62 ans en invalidité totale. En dessous de 66 % d’incapacité, aucun droit n’est ouvert : une reprise à mi-temps ne donne lieu à aucune indemnisation.

Quel est le montant du capital décès d’un consultant indépendant ?

Pour un affilié CIPAV, le capital décès combine une part forfaitaire de 7 209 € et une part proportionnelle : il se situe de l’ordre de 35 000 € à 117 000 € selon le niveau de cotisation, avec une majoration en cas de décès accidentel. S’y ajoutent une rente de conjoint et une rente d’orphelin de l’ordre de 3 500 € à 11 700 € par an. Pour un affilié SSI, le capital décès est de 9 612 €, avec une allocation orphelin de 2 403 € et aucune rente. Dans les deux cas, ces montants ne suffisent ni à solder un prêt immobilier, ni à financer des études supérieures.

Je suis en micro-entreprise : quelle est ma couverture ?

C’est la situation la plus exposée. L’indemnité journalière minimale d’un micro-entrepreneur est de 6,27 € par jour, contre 26,33 € pour un entrepreneur individuel classique — parce qu’elle est calculée sur un chiffre d’affaires après abattement forfaitaire, très inférieur au revenu réel. En pratique, la protection obligatoire d’un consultant en micro-entreprise est proche de zéro, alors même que la cotisation d’une prévoyance individuelle y est particulièrement accessible.

Je suis président de SASU : suis-je mieux protégé ?

Pas nécessairement. En tant qu’assimilé salarié, vous relevez du régime général et vos indemnités journalières sont calculées sur le salaire que vous vous versez. Si vous vous rémunérez principalement en dividendes — un arbitrage fréquent chez les consultants — vous ne cotisez pas, et vous ne percevez donc quasiment rien en cas d’arrêt. Le dispositif Madelin ne s’applique pas à ce statut : la prévoyance passe alors par un contrat souscrit et déduit au niveau de la société.

La RC Pro remplace-t-elle la prévoyance ?

Non, ce sont deux risques totalement distincts. La responsabilité civile professionnelle indemnise votre client lorsqu’une erreur, une omission ou un retard de votre part lui cause un préjudice — c’est elle que vos donneurs d’ordres exigent en pièce contractuelle. La prévoyance remplace vos revenus quand vous ne pouvez plus travailler. Les deux sont indispensables, et aucune ne remplace l’autre. Découvrez notre assurance responsabilité civile professionnelle.

Combien coûte une prévoyance de consultant et comment obtenir un devis ?

La cotisation dépend de votre âge, de votre régime d’affiliation, du niveau d’indemnités journalières et de rente retenu, de la franchise et des options souscrites — au premier rang desquelles les frais professionnels. Pour connaître votre tarif, demandez votre devis assurance gratuit : nous identifions d’abord votre caisse, nous chiffrons vos droits réels, puis nous vous remettons un comparatif de formules chiffré, gain fiscal Madelin compris, sans engagement.

Montants 2026 issus des barèmes officiels : PASS 2026 de 48 060 € (Urssaf), indemnités journalières maladie des professionnels libéraux et des travailleurs indépendants (ameli.fr), barèmes de prestations invalidité-décès de la CIPAV et de la Sécurité sociale des indépendants, à jour à la date de publication. Les prestations d’invalidité et de décès de la CIPAV comportent une part proportionnelle aux points acquis : les fourchettes indiquées sont des ordres de grandeur, votre montant personnel dépend de votre historique de cotisations. Le périmètre d’affiliation à la CIPAV est fixé par l’article L.640-1 du code de la Sécurité sociale. Les informations de cette page sont indiquées à titre indicatif et non exhaustif, sont susceptibles d’évoluer et ne présument en rien des garanties d’un contrat souscrit avec votre Agent Général AXA. Seules les conditions générales et particulières de votre contrat font foi. Pour une étude personnalisée, contactez notre spécialiste.

 

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