Une offre de Prévoyance adaptée à votre métier d’Avocat
Ce que dit l’audio : En 1 min 35, découvrez pourquoi la prévoyance obligatoire des avocats (LPA, CNBF) ne suffit pas toujours, et comment une prévoyance complémentaire peut combler cet écart.
Prévoyance avocat : votre régime obligatoire s’arrête à 90 € par jour
Une hospitalisation, un burn-out, un accident, une grossesse : votre activité s’interrompt. Mais le loyer du cabinet, le secrétariat, la cotisation ordinale, l’échéance du prêt professionnel et vos charges personnelles, eux, continuent de courir. Or votre régime obligatoire ne verse qu’un forfait de 90 € par jour — le même pour l’avocat qui déclare 45 000 € et pour celui qui en déclare 200 000 €. C’est précisément cet écart que doit combler un contrat de prévoyance avocat.
Agents généraux exclusifs AXA – AGIPI, nous sommes spécialistes de la protection sociale des professions libérales. Nous chiffrons d’abord, noir sur blanc, ce que verseraient réellement la LPA et la CNBF dans votre situation, puis nous vous remettons un devis assurance clair et un comparatif de garanties, sans engagement.
L’essentiel en 30 secondes (chiffres 2026) : aucune indemnité pendant les 15 premiers jours. Puis 90 € par jour, soit 2 737 € par mois, versés par la LPA du 16e au 90e jour puis par la CNBF jusqu’au 1 095e jour. Pour un avocat au revenu moyen de la profession (83 225 €), cela représente un taux de remplacement de 39 % et un manque à gagner de près de 4 200 € par mois — sans qu’un seul euro ne finance les charges du cabinet.
Pour obtenir une étude personnalisée sans engagement, vous avez 2 possibilités
-
- Remplissez le formulaire ci-dessus. Cela vous prendra 1 minute.
- Prenez 1 rendez-vous téléphonique
La RC professionnelle de votre barreau ne vous protège pas, vous !
C’est le malentendu le plus répandu de la profession. Dès votre inscription au tableau, votre Ordre souscrit pour vous les deux assurances imposées par l’article 27 de la loi du 31 décembre 1971. Vous êtes donc assuré — mais pas pour ce que vous croyez.
Ce que l’Ordre assure déjà
- La responsabilité civile professionnelle, qui indemnise votre client en cas de faute, d’omission ou de négligence. Selon votre barreau, l’Ordre souscrit pour ses membres une responsabilité civile professionnelle et une garantie de représentation des fonds, dont les plafonds et les franchises sont propres à chaque contrat collectif et révisés régulièrement. Les montants applicables à votre situation figurent dans le guide des assurances publié par votre Ordre : nous vous invitons à vous y reporter. Ces garanties protègent vos clients — elles ne remplacent en aucun cas vos revenus en cas d’arrêt de travail.
- La garantie de représentation des fonds, qui couvre les fonds, effets et valeurs qui vous sont confiés (jusqu’à 35 M€ au barreau de Paris).
- Une prévoyance de base collective — le contrat national LPA — dont le niveau est volontairement forfaitaire.
Ce que personne n’assure pour vous
- Vos revenus au-delà du forfait de 90 € par jour.
- Les 15 premiers jours d’arrêt, non indemnisés.
- Les charges fixes de votre cabinet : loyer, secrétariat, logiciel, documentation, emprunt professionnel.
- L’invalidité partielle et la reprise progressive d’activité.
- Le niveau de vie de votre famille au-delà du capital décès de 50 000 €.
La distinction à retenir : la RCP répare le préjudice de votre client. La prévoyance remplace vos revenus quand vous ne pouvez plus plaider. Les deux sont indispensables, et aucune ne remplace l’autre. Le fait que la première soit souscrite automatiquement par l’Ordre est précisément ce qui fait oublier la seconde.
Ce que versent réellement la LPA et la CNBF en 2026
La couverture obligatoire de l’avocat s’organise en quatre étages successifs. Le point commun de tous ces étages : ils sont forfaitaires, donc totalement déconnectés de votre niveau de revenus.
| Période d’arrêt | Qui verse et combien | Ce qui reste à votre charge |
|---|---|---|
| Jours 1 à 15 | Personne. Franchise de 15 jours du contrat national LPA, quelle que soit la cause. Elle tombe à 8 jours en cas d’accident et à 0 jour en cas d’hospitalisation | 100 % de vos revenus + la totalité des charges du cabinet |
| Jours 16 à 90 | LPA (assureur du barreau) : 90 € par jour, soit 2 737 € par mois. Les barreaux non affiliés à la LPA — dont Paris — relèvent d’un contrat distinct, souvent moins favorable | Tout ce qui dépasse 2 737 € par mois |
| Jours 91 à 1 095 | CNBF : 90 € par jour, pendant 3 ans maximum. Conditions : arrêt total d’activité, 12 mois d’affiliation, cotisations à jour | Le même écart, mais sur trois ans — et toujours zéro euro pour le cabinet |
| Au-delà de 1 095 jours | Pension d’invalidité CNBF : la moitié de la retraite de base entière, soit ≈ 9 577 € par an (798 €/mois) en 2026, ou la retraite proportionnelle acquise au-delà de 20 ans d’ancienneté. Versée jusqu’à 62 ans, en cas d’invalidité totale uniquement | Plus de 85 % de vos revenus au revenu moyen de la profession — et 100 % si l’invalidité n’est que partielle |
| Décès | Capital décès CNBF : 50 000 €, quelle que soit la cause, non imposable et hors succession. Plus une allocation d’orphelin de 4 789 € par an jusqu’à 21 ans (25 ans si études) | Le prêt immobilier, l’emprunt du cabinet, les études des enfants, le train de vie du foyer |
Vérifiez d’abord de quel régime vous dépendez. La très grande majorité des 164 barreaux relève du contrat national LPA. Le barreau de Paris — et selon les années certains grands barreaux — relève d’un contrat distinct, avec une franchise plus longue et une indemnité journalière plus faible. C’est la première chose que nous contrôlons avant de dimensionner vos garanties.
Le forfait de 90 € : un taux de remplacement qui s’effondre
Contrairement aux médecins ou aux experts-comptables, dont l’indemnité est calculée en proportion de leurs revenus, l’avocat perçoit un montant fixe. Conséquence mécanique : plus votre cabinet se développe, plus votre protection obligatoire devient dérisoire.
| Revenu net annuel | Votre revenu par mois | Indemnité LPA-CNBF | Taux de remplacement | Manque à gagner mensuel |
|---|---|---|---|---|
| 40 000 € (jeune avocat) | 3 333 € | 2 737 € | 82 % | ≈ 596 € |
| 47 953 € (revenu médian) | 3 996 € | 2 737 € | 69 % | ≈ 1 259 € |
| 83 225 € (revenu moyen) | 6 935 € | 2 737 € | 39 % | ≈ 4 198 € |
| 120 000 € (associé confirmé) | 10 000 € | 2 737 € | 27 % | ≈ 7 263 € |
| 200 000 € (associé en structure) | 16 667 € | 2 737 € | 16 % | ≈ 13 929 € |
Sur un revenu moyen de 83 225 € par an, soit 6 935 € par mois, un arrêt de 30 jours représente une perte de revenu d’environ 6 840 € (calcul au prorata de 30 jours sur 365). La LPA n’indemnise que 15 de ces 30 jours, à 90 € par jour, soit 1 350 €. L’écart approche 5 500 € pour un seul mois d’arrêt.
Vous ne savez pas ce que couvrent déjà vos contrats ?
Nous réalisons gratuitement le comparatif de votre protection actuelle, garantie par garantie, régime de votre barreau inclus.
Les cinq angles morts de la protection sociale de l’avocat
1. Les frais fixes du cabinet, jamais financés
Aucune prestation de la LPA ni de la CNBF ne finance votre outil de travail. Or, pendant votre arrêt, votre cabinet continue de coûter : loyer et charges locatives, secrétariat ou permanence téléphonique, bases de données juridiques, logiciel de gestion, cotisation ordinale, prime de RCP complémentaire, échéances d’emprunt professionnel. Pour un cabinet individuel, ces charges représentent couramment plusieurs milliers d’euros par mois qui s’ajoutent, en négatif, à votre perte de revenus.
2. La franchise de 15 jours
Un arrêt de trois semaines, une opération programmée, une convalescence courte : les arrêts les plus fréquents tombent en grande partie dans la franchise. Selon la formule retenue, la franchise du contrat complémentaire peut être ramenée à 4, 15, 30 ou 90 jours, l’indemnisation intervenant par ailleurs dès le premier jour en cas d’hospitalisation. Les franchises disponibles dépendent de la garantie souscrite et de votre situation ; elles vous sont confirmées dans votre proposition personnalisée.
3. L’invalidité partielle, purement et simplement ignorée
La pension d’invalidité de la CNBF suppose une incapacité totale d’exercer, constatée après trois ans d’arrêt. Une reprise à mi-temps thérapeutique, une réduction durable de votre activité contentieuse, l’impossibilité de plaider ou de vous déplacer n’ouvrent aucun droit. Seule une rente d’invalidité à barème professionnel, couvrant l’invalidité partielle dès un taux contractuel, compense cette perte de capacité.
4. Un capital décès de 50 000 €, sans rente pour le conjoint
Le capital décès de la CNBF est versé au conjoint survivant, à défaut aux enfants, à défaut aux ascendants ou collatéraux à charge. 50 000 €, c’est une aide ponctuelle — ce n’est ni un capital de substitution de revenus, ni de quoi solder un prêt immobilier et un emprunt professionnel, ni de quoi financer des études supérieures. L’allocation d’orphelin de 4 789 € par an ne change pas cet ordre de grandeur.
5. La pension d’invalidité s’arrête à 62 ans
La pension d’invalidité de la CNBF est versée jusqu’à 62 ans, puis bascule sur la retraite. Or l’âge moyen de départ dans la profession dépasse 65 ans et le cumul emploi-retraite y est fréquent. Vérifiez jusqu’à quel âge court la couverture de votre contrat complémentaire : c’est un point de comparaison décisif et rarement mis en avant.
Collaborateur libéral : deux mois, puis plus rien
Près de trois avocats sur dix exercent en collaboration libérale. L’article 14 du Règlement Intérieur National leur garantit une protection réelle — mais courte.
- En cas d’indisponibilité pour raison de santé, le collaborateur perçoit sa rétrocession d’honoraires habituelle pendant deux mois maximum au cours d’une même année civile, sous déduction des indemnités journalières versées par le régime du barreau ou le régime obligatoire.
- Au-delà de ces deux mois, il ne reste que le forfait de 90 € par jour — alors que le collaborateur supporte, lui aussi, ses cotisations, sa fiscalité et ses charges personnelles.
- La rétrocession est un revenu, pas un salaire : il n’existe ni maintien de salaire employeur, ni prévoyance collective d’entreprise, ni Ircantec pour prendre le relais.
Le bon réflexe en début de carrière : une prévoyance souscrite à 28 ou 30 ans coûte une fraction de ce qu’elle coûtera à 45 ans, et elle est souscrite avant l’apparition du moindre antécédent médical. Attendre l’installation, c’est risquer une exclusion, une surprime — ou un refus.
Avocate : le congé maternité, un angle mort coûteux
Les femmes représentent près de 59 % de la profession. Pourtant, le congé maternité d’une avocate libérale reste l’un des postes les plus mal couverts de sa protection sociale.
À anticiper impérativement : la plupart des contrats de prévoyance appliquent un délai d’attente de 9 à 12 mois avant toute prise en charge liée à la grossesse. Et une grossesse pathologique relève de l’arrêt maladie — donc de la franchise de 15 jours. Souscrire avant un projet de grossesse change tout : c’est l’une des rares décisions d’assurance qui ne se rattrape pas après coup.
Les garanties d’un contrat de prévoyance AXA pour les avocats
Un contrat bien construit se règle comme un curseur : vous ne payez que les garanties réellement utiles à votre mode d’exercice — cabinet individuel, association, structure d’exercice, collaboration, part d’activité salariée.
| Garantie | Ce qu’elle verse concrètement |
|---|---|
| Indemnités journalières complémentaires | Un complément qui démarre dès la franchise choisie (4, 15, 30 ou 90 jours) et comble l’écart entre le forfait de 90 € du régime obligatoire et votre revenu réel. C’est la garantie centrale du contrat. |
| Frais professionnels permanents | Une indemnité dédiée aux charges fixes du cabinet : loyer, secrétariat, bases documentaires juridiques, logiciel de gestion, cotisation ordinale, prime de RCP complémentaire et emprunt professionnel. Elle permet aussi de financer votre remplacement ou une collaboration temporaire pour tenir les audiences et les délais. |
| Indemnisation dès le 1er jour d’hospitalisation | Aucune franchise en cas d’hospitalisation : l’indemnité tombe dès le premier jour, y compris pour une intervention programmée. |
| Rente d’invalidité professionnelle | Un revenu de remplacement évalué sur un barème professionnel — votre capacité à exercer la profession d’avocat, et non toute profession. Elle couvre l’invalidité partielle dès un taux contractuel, seul moyen de protéger une reprise progressive d’activité. |
| Capital décès et PTIA | Capital décès et PTIA — un capital versé aux bénéficiaires que vous désignez, hors succession ; en cas de perte totale et irréversible d’autonomie, il est versé de votre vivant. Une tarification préférentielle non-fumeur peut s’appliquer, sous conditions d’éligibilité et de déclaration précisées aux conditions générales. |
| Rente éducation | Une rente par enfant à charge, versée jusqu’à 26 ans, y compris si l’enfant ne poursuit pas d’études — là où l’allocation d’orphelin de la CNBF s’arrête à 21 ans (25 ans en cas d’études). |
| Rente de conjoint | Un revenu régulier pour le conjoint survivant, sans les conditions restrictives d’âge, de durée de mariage ou de ressources appliquées par les régimes obligatoires. |
| Exonération des cotisations | En cas d’arrêt prolongé, l’assureur prend en charge vos cotisations : votre contrat continue de vous couvrir sans que vous ayez à le financer. |
| Services d’assistance | En cas d’hospitalisation imprévue de plus de 24 h ou d’immobilisation de plus de 5 jours : garde d’enfants (20 h), aide ménagère (20 h), garde-malade (20 h), prise en charge du déplacement d’un proche. En cas de décès : information et accompagnement administratif et juridique des proches. |
| Souplesse et évolutivité | Vos garanties évoluent en nature et en montant à tout moment : installation, passage en association, croissance du cabinet, arrivée d’un enfant, changement de barreau. |
Trois situations chiffrées
La méthode est toujours la même : on part de votre revenu net, on soustrait ce que verse réellement le régime obligatoire, on ajoute les charges fixes du cabinet. Le résultat, c’est votre besoin de couverture.
Arrêt de 6 mois au revenu moyen de la profession
Sur 182 jours, le régime obligatoire verse environ 15 030 € (15 jours de franchise, puis 90 €/jour par la LPA puis la CNBF). Le revenu correspondant s’élevait à 41 500 €. Manque à gagner : près de 26 500 € — auxquels s’ajoutent six mois de loyer, de secrétariat et d’échéances de prêt professionnel.
Arrêt de 30 jours après une intervention chirurgicale
Les 15 premiers jours ne sont pas indemnisés. Il reste 15 jours à 90 €, soit 1 350 €, pour un revenu perdu d’environ 6 840 €. Écart : près de 5 500 € pour un seul mois d’arrêt. C’est le scénario le plus fréquent — et celui que la plupart des avocats découvrent trop tard.
Reprise à mi-temps après un burn-out
Vous reprenez progressivement, avec une activité réduite de moitié pendant un an. Votre revenu chute d’autant. La CNBF ne verse rien : sa pension d’invalidité suppose une incapacité totale d’exercer, constatée après trois ans d’arrêt. Seule une rente d’invalidité à barème professionnel couvrant l’invalidité partielle compense cette perte.
Loi Madelin : déduisez vos cotisations en 2026
Vos cotisations de prévoyance complémentaire sont déductibles de votre bénéfice imposable dans le cadre de la loi Madelin, à condition que le contrat prévoie un versement régulier des cotisations et que vous soyez à jour auprès de vos régimes obligatoires (CNBF comprise).
| Élément de calcul | Règle | Montant 2026 |
|---|---|---|
| Part forfaitaire | 7 % du PASS | 3 364,20 € |
| Part proportionnelle | 3,75 % du bénéfice imposable | 3 120,94 € pour 83 225 € de revenu |
| Disponible fiscal type | Somme des deux parts | ≈ 6 485 € par an |
| Plafond global | 3 % de 8 PASS | 11 534,40 € |
| Référence | Plafond annuel de la Sécurité sociale | PASS = 48 060 € |
L’astuce de nos conseillers : au revenu moyen de la profession, un avocat dispose d’environ 6 485 € de déduction annuelle — bien plus que le coût d’une prévoyance correctement dimensionnée, santé Madelin comprise. Autrement dit, l’essentiel de votre cotisation est déductible. En contrepartie, les indemnités journalières et les rentes Madelin sont imposables : un point à intégrer dès le dimensionnement des garanties. À noter : la garantie frais professionnels relève, elle, d’un autre cadre de déduction.
Comparatif : les 7 points à vérifier avant de signer
À cotisation équivalente, deux contrats peuvent verser des montants radicalement différents. Pour un avocat, le comparatif se joue sur ces sept lignes.
- La définition de l’invalidité : barème professionnel (votre capacité à exercer la profession d’avocat) ou fonctionnel/croisé ? C’est le premier motif de litige au moment du sinistre.
- Le seuil d’entrée de l’invalidité partielle : à partir de 15 %, 33 % ou 66 % ? Un seuil élevé rend la garantie théorique pour une reprise progressive.
- Le traitement des affections psychiques et dorsales : exclues, limitées en durée, conditionnées à une hospitalisation, ou pleinement rachetées ? Burn-out, troubles anxieux et pathologies du rachis figurent parmi les premières causes d’arrêt long dans les professions juridiques.
- La franchise et le mode d’indemnisation : franchise courte pour les frais professionnels, plus longue pour le revenu. Privilégiez le forfaitaire, plus lisible, à l’indemnitaire plafonné à la perte réelle.
- La garantie frais professionnels : montant assuré, durée de versement, cumul avec les indemnités journalières, justificatifs demandés.
- La maternité : couverte, exclue, forfaitisée ? Quel délai d’attente ? La grossesse pathologique est-elle assimilée à un arrêt maladie indemnisé ?
- La durée et la revalorisation : rentes indexées ? Jusqu’à quel âge les garanties courent-elles — notamment après 62 ans, âge auquel la pension d’invalidité de la CNBF s’arrête, alors que beaucoup d’avocats exercent bien au-delà ?
Notre recommandation : demandez systématiquement les conditions générales et le tableau des garanties. Un vrai spécialiste vous explique aussi ce que le contrat ne couvre pas — et vous fait signer en connaissance de cause.
Comment obtenir votre devis assurance prévoyance ?
Notre process tient en trois étapes, sans information inutile demandée.
- Vous remplissez le formulaire en ligne — barreau, mode d’exercice, revenus, charges de cabinet et coordonnées. Une minute suffit.
- Un conseiller AXA chiffre vos droits réels — nous identifions le régime de votre barreau (LPA ou contrat propre), nous calculons ce que verseraient réellement la LPA et la CNBF, puis nous en déduisons le montant de garanties à couvrir.
- Vous recevez votre devis détaillé — indemnités journalières, rente d’invalidité, frais professionnels, capital décès, rente éducation et cotisation, expliqués ligne par ligne, avec le gain fiscal Madelin. Sans engagement.
Les informations à préparer
- Votre barreau d’inscription et votre ancienneté au tableau ;
- Votre mode d’exercice : individuel, association, SELARL/SELAS/SCP, collaboration libérale, avocat salarié, part d’activité d’enseignement ou d’arbitrage ;
- Votre revenu net annuel des trois derniers exercices (déclaration 2035 ou bilan) ;
- Le montant de vos charges fixes : loyer, secrétariat, documentation juridique, logiciels, cotisations ordinales, emprunts professionnels ;
- La composition de votre foyer et le capital restant dû de vos crédits ;
- Vos contrats actuels : prévoyance individuelle, régime de prévoyance de votre barreau, complémentaire santé, assurance emprunteur.
Pourquoi choisir notre agence AXA ?
- La solidité d’AXA, l’un des premiers assureurs mondiaux, et le partenariat AGIPI pour la prévoyance des professions libérales.
- Un conseil humain et technique : vous parlez à un spécialiste des régimes LPA et CNBF, pas à un comparateur automatisé.
- Un accompagnement « de professionnel à professionnel » : nous connaissons les contraintes d’un cabinet, les délais de procédure et l’impossibilité de reporter une audience.
- Une agence de proximité et réactive, agents généraux exclusifs AXA, immatriculés à l’ORIAS.
- Un suivi au moment du sinistre : nous portons le dossier jusqu’au versement des prestations, y compris auprès de la CNBF.
Nos autres solutions pour les avocats
Complémentaire santé
Un arrêt de travail est souvent synonyme de frais de santé. Une couverture modulable, au juste prix, dont le niveau de remboursement augmente avec votre fidélité.
Multirisque bureau et cabinet
Locaux, mobilier, informatique et données clients, perte d’exploitation et responsabilité civile d’exploitation : la protection de votre outil de travail.
Retraite et épargne
PER et solutions d’épargne pour compléter une retraite CNBF largement forfaitaire et préparer la transmission de votre patrimoine.
Sécurisez vos revenus et votre cabinet, dès aujourd’hui
Remplissez le formulaire : un conseiller AXA vous rappelle et vous transmet votre devis assurance prévoyance personnalisé, gratuitement et sans engagement.
FAQ – Prévoyance avocat : vos questions fréquentes
Combien touche un avocat en arrêt de travail ?
90 € par jour, soit environ 2 737 € par mois — un montant forfaitaire, identique quel que soit votre revenu. Rien n’est versé pendant les 15 premiers jours. L’indemnité est ensuite payée par la LPA du 16e au 90e jour, puis par la CNBF du 91e au 1 095e jour, soit trois ans au maximum. Les barreaux qui ne relèvent pas du contrat national LPA, dont Paris, appliquent des conditions distinctes, souvent moins favorables.
Quel est le délai de franchise de la LPA ?
La franchise est de 15 jours pour un arrêt maladie : vous ne percevez aucune indemnité journalière du régime obligatoire avant le 16e jour. Elle est ramenée à 8 jours en cas d’accident et supprimée en cas d’hospitalisation. Un contrat de prévoyance avocat complémentaire permet de réduire ce délai à 3, 8 ou 15 jours selon la garantie choisie, et d’être indemnisé dès le premier jour d’hospitalisation.
La RC professionnelle souscrite par mon Ordre suffit-elle ?
Non. La responsabilité civile professionnelle, obligatoire au titre de l’article 27 de la loi du 31 décembre 1971 et souscrite collectivement par votre barreau, indemnise votre client en cas de faute, d’omission ou de négligence. Elle ne verse rien lorsque c’est vous qui ne pouvez plus exercer. Ce sont deux risques distincts : la RCP protège votre responsabilité, la prévoyance protège vos revenus.
La prévoyance couvre-t-elle les frais fixes de mon cabinet ?
Oui, mais uniquement si vous souscrivez la garantie « Frais Professionnels Permanents ». Les indemnités journalières couvrent vos revenus personnels ; elles ne financent ni le loyer, ni le secrétariat, ni les bases de données juridiques, ni la cotisation ordinale, ni l’échéance de votre emprunt professionnel. Cette garantie prend le relais pour que votre arrêt de travail ne se transforme pas en difficulté de trésorerie — et peut financer votre remplacement pour tenir les audiences et les délais.
Quelle rente d’invalidité verse la CNBF ?
La pension d’invalidité de la CNBF n’intervient qu’après trois ans d’arrêt (1 095 jours d’indemnités journalières) et suppose une incapacité totale d’exercer. Son montant est égal à la moitié de la retraite de base entière — soit environ 9 577 € par an en 2026 (798 € par mois) — ou à la retraite proportionnelle acquise si vous avez plus de 20 ans d’ancienneté. Elle est versée jusqu’à 62 ans et suppose un certificat médical annuel.
L’invalidité partielle est-elle indemnisée ?
Pas par la CNBF, qui n’indemnise que l’incapacité totale et définitive d’exercer. Une reprise à mi-temps, une activité réduite de moitié, l’impossibilité de plaider ou de vous déplacer n’ouvrent aucun droit. Seule une rente d’invalidité à barème professionnel, couvrant l’invalidité partielle dès un taux contractuel (souvent 15 % ou 33 %), compense cette perte de capacité.
Quel est le montant du capital décès d’un avocat ?
La CNBF verse un capital décès de 50 000 €, quelle que soit la cause du décès, non imposable et hors succession. Conditions : au moins 3 mois d’exercice non salarié, être en activité au jour du décès (ou omis pour raison de santé), cotisations intégralement réglées, décès sans lien avec des faits de guerre. Il est versé au conjoint survivant, à défaut aux enfants, à défaut aux ascendants ou collatéraux à charge. Une allocation d’orphelin de 4 789 € par an s’y ajoute jusqu’à 21 ans (25 ans en cas d’études).
Je suis avocat collaborateur : suis-je protégé ?
Partiellement, et pour deux mois seulement. L’article 14 du RIN prévoit qu’en cas d’indisponibilité pour raison de santé, le collaborateur libéral perçoit sa rétrocession d’honoraires habituelle pendant deux mois maximum par année civile, sous déduction des indemnités journalières perçues. Au-delà, il ne reste que le forfait de 90 € par jour. Une prévoyance individuelle souscrite tôt dans la carrière coûte peu et vous couvre avant tout antécédent médical.
Comment fonctionne la loi Madelin pour un avocat ?
Elle permet à l’avocat exerçant en libéral (BNC) de déduire de son bénéfice imposable les cotisations de son contrat de prévoyance complémentaire, dans la limite d’un plafond : 7 % du PASS + 3,75 % du bénéfice, soit environ 6 485 € pour un revenu de 83 225 € en 2026, avec un plafond global de 11 534,40 €. En contrepartie, les indemnités et rentes versées sont imposables. La garantie frais professionnels relève, elle, d’un autre cadre de déduction.
Combien coûte une prévoyance d’avocat et comment obtenir un devis ?
La cotisation dépend de votre âge, de votre mode d’exercice, du niveau d’indemnités journalières et de rente retenu, de la franchise et des options souscrites — au premier rang desquelles les frais professionnels et la maternité. Pour connaître votre tarif, demandez votre devis assurance gratuit : nous identifions d’abord le régime de votre barreau, nous chiffrons vos droits LPA et CNBF réels, puis nous vous remettons un comparatif de formules chiffré, gain fiscal Madelin compris, sans engagement.
Montants 2026 issus des barèmes officiels CNBF (barème au 01/01/2026), du contrat national de prévoyance LPA, d’ameli.fr et de l’Urssaf (PASS 2026 : 48 060 €), à jour à la date de publication. Revenus de la profession : chiffres-clés du Conseil national des barreaux (revenu net moyen 83 225 €, médian 47 953 €). Les conditions de la prévoyance de base varient selon le barreau : les barreaux ne relevant pas du contrat national LPA appliquent des franchises et des montants distincts — vérifiez auprès de votre Ordre. Les informations de cette page sont indiquées à titre indicatif et non exhaustif, sont susceptibles d’évoluer et ne présument en rien des garanties d’un contrat souscrit avec votre Agent Général AXA. Seules les conditions générales et particulières de votre contrat font foi.


